> Le Limousin 3e région la plus verte de France !

4032010

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Le mensuel Terra Eco a publié un classement des régions en matière de développement durable, prenant en compte différents critères dont la surface dévolue à l'agriculture bio ou la qualité de l'air. Et le Limousin vient prendre la troisième place nationale, derrière Rhône-Alpes et Midi-Pyrénées.Sur les 6 facteurs pris en compte (le 7ème, les énergies solaire et éolienne, n'étant pas pris en compte pour le Limousin), la région arrive en tête pour deux d'entre-eux : la polution aux nitrates (avec 0% de la surface régionale touchée), et le nombre de jours de pollution de l'air à l'ozone. Le Limousin arrive également deuxième pour le nombre de déchets par an et par habitant (533 kg), juste derrière l'Île-de-France et ses 490 kg annuels. Principal point faible : la part de territoire classée en zone Natura 2000 (6,18 % seulement), lui valant une médiocre 20e place. Mais rappelons qu'il reste difficile de rivaliser avec des régions plus vastes et aux espaces naturels plus diversifiés et plus spécifiques (milieux montagnards, côtes, marais, …).

Un bon résultat pour notre région.

Cliquez sur l'image pour accéder aux résultats complets.




> Petites phrases et désaccords autour de la LGV

22022010

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jeanauclair210210b.pngFrance 3 LPC diffusait hier soir son deuxième débat de la campagne des élections régionales. Le sujet de l'émission était la desserte ferroviaire de la région, entre projet LGV et avenir des TER. Jean-Paul Denanot (PS), Jean Auclair (UMP), Ghislaine Jeannot-Pagès (Verts), Stéphane Lajaumont (NPA) et Jean-Jacques Bélézy (MoDem) étaient les invités de Fabrice Bidault.

L'occasion pour les différents candidats de préciser leur point de vue sur le projet, et de ce qu'ils prévoient dans leur programme. A l'image de la campagne qui bat son plein, le débat fut vif, parfois houleux, en particulier animé par le controversé député UMP de la Creuse Jean Auclair, véritable Iznogoud limousin (ou Creuznogoud comme l'appelle le maire d'Aubusson Michel Moine) remarqué par sa volonté de devenir président de la région à la place de Raymond Archer, la tête de liste du parti présidentiel, qui pour l'occasion laissait la place sur le plateau à sa tête de liste creusoise. Le débat a aussi été marqué par l'apparent désaccord qui existe entre les trois principales listes de gauche (Europe Ecologie, PS-ADS et Front de Gauche-NPA). Petites phrases.

DENANOT :
“Aujourd'hui il n'y a pas d'autres solutions”.
Le Polt et la LGV sont “deux projets complémentaires”.
“Nous souhaitons effectivement que les TGV aillent jusqu'à Guéret, d'où la nécessité d'électrification de la ligne dans sa totalité”
“Je vois bien Ségolène avec une scie en train de scier les rails”

AUCLAIR :
” Je suis vent debout contre ce barreau Limoges-Poitiers que je qualifie de petit zizi”
[A Jean-Paul Denanot] “Vous vous êtes conduit dans cette affaire-là comme un simple conseiller municipal de Limoges aux ordres (…) de Mr Rodet”.
“Madame Ségolène Royal a scié définifivement les rails entre Limoges et Poitiers”.
“3,9 Mds pour le petit barreau, le petit zizi, là je vous en prie s'il vous plaît laissez-moi parler”.
“On va non seulement offrir une autre possibilité d'aller à Paris rapidement, mais vers Lyon, la Méditerranée, l'Italie, et ça c'est le point essentiel”.
“Le Limousin mérite d'avoir des élus qui ont un train d'avance et pas deux de retard”.

JEANNOT-PAGES :
“C'est une saignée environnementale, c'est 1500 ha de terres qui vont disparaître ; c'est une saignée économique, c'est 500 M d'€ qui vont peser sur les collectivités (…) et c'est une saignée sociale parce qu'une partie du territoire va être abandonnée”.
La LGV est un projet pour les “limougeauds riches”.”Si on vote Europe Ecologie on sait qu'il y a des gens fermement ancrés dans l'opposition à la LGV, et plus il y aura d'élus écologistes à la région Limousin, moins la ligne LGV se fera”.”Mr Auclair je ne suis pas sûre que nous soyons sur la même position, et sur le projet global je dirai même que vous êtes fondamentalement notre principal adversaire”.
“On va pas mettre beaucoup d'argent pour une ligne qui va déshabiller la ligne traditionnelle et qui va complètement assécher une partie du territoire pour gagner un quart d'heure sur 100 km”.

LAJAUMONT :
“On dit très clairement stop, aujourd'hui moratoire, on arrête tout, on remet tout à plat et on reprend un véritable débat démocratique avec une expertise indépendante”.
“Le projet historique Nord Sud coûte 4 fois moins cher”.
“Le Polt est une voie d'avenir”.
“Soit on fait un train pour tous, soit on fait un train pour quelques-uns”.

BELEZY :
“La LGV est un gain de temps sur le trajet entre Guéret et Paris (…) entre Brive et Paris et également entre la région Limousin et l'ouest”.
“Il faut que nous ayons une liaison avec les ports qui soit performante donc la liaison avec La Rochelle, avec Nantes, avec Bordeaux est primordiale”.

S. LAJAUMONT : “Si la LGV doit être une locomotive pour la désertification, il est hors de question qu'on défende ce projet”.
J. AUCLAIR : “Défendez le mien !”

J.-J. BELEZY :”On ne peut pas dire que la Creuse soit oubliée parce que dans le contrat territoire-région, la liaison Limoges-Guéret va diminuer de 15 minutes de trajet”.
J. AUCLAIR : “On voit que vous ne prenez jamais ce train là monsieur (rires)”

Le débat a aussi abordé la question de liaison TGV qui existe depuis décembre 2007 entre Brive et Lille, qui ne “séduit pas” Jean-Jacques Bélézy, est accueillie plus favorablement par les Verts et la liste Terre de gauche, qui y voit une preuve de la possibilité qu'ont les TGV a circuler sur les lignes classiques.

Jean-Paul Denanot s'est félicité des efforts de la région en matière de dessertes locales (TER), pour les modernisations de lignes et le maintien des dessertes. Stéphane Lajaumont, partisan de l'intermodalité et des transports gratuits pour certains, comme Ghislaine Jeannot-Pagès, a sévèrement critiqué la fermeture de la ligne Montluçon-Ussel, tandis que Jean Auclair s'est attribué la paternité du car qui effectue désormais la liaison… alors qu'il n'est même pas élu au conseil régional.

Photo : Jean Auclair souhaiterait raccorder la Creuse et Limoges au TGV… par l'est et une ligne Clermont-Paris, jusqu'en Italie. (France 3)




> Limoges dans Télérama… sur la “France moche” !

18022010

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villages87.bmpLe numéro de Télérama de cette semaine (13-19 février) titre de façon provocante “Halte à la France moche !”. Les journalistes Xavier de Jarcy et Vincent Rémy se sont attachés à analyser l'évolution urbanistique de l'Hexagone depuis un demi-siècle en mettant en évidence les ratés de la reconstruction et les aberrations bétonnées et citadines qui ne cessent de grignoter le territoire national.

Surprise (en est-ce vraiment une ?), Limoges et la Haute-Vienne sont cités dans cette grande enquête. Et pas dans le but d'encenser la région. Le phénomène que nous connaissons bien et qui tire depuis quelques années la moribonde situation démographique du Limousin est montré du doigt. Car si la population augmente en particulier dans les communes dites de la deuxième couronne (une vingtaine de kilomètres de Limoges), c'est parce que l'on y construit des ribambelles  de lotissements, parfois complètement isolés entre champs et bois. Cependant, si les nouveaux installés contribuent bien à la reprise d'une région sinistrée, et dans une moindre mesure des communes rurales (par exemple en envoyant leurs enfants à l'école communale), ils ne se rendent que rarement dans le centre-bourg, y préférant le centre limougeaud. Au-delà du paradoxe que sont les vies quotidiennes de ces “néoruraux”, qui donc ne participeraient que peu au dynamisme des villages, ce phénomène est à l'origine du sujet de l'enquête. On construit des pavillons. On en construit de nouveaux pour attirer de nouvelles familles lorsque les premières ont vu leurs enfants quitter le foyer pour les villes. Et voilà comment les villages s'étendent… Pas la peine d'insister sur le rendu visuel de ces bijoux d'architecture, le plus souvent décalés par rapport à l'habitat local traditionnel…

L'enquête cite à nouveau notre région en se référant à l'image donnée par la carte touristique du département de la Haute-Vienne. Des “villages [qui] ressemblent tous à celui de l'affiche du candidat Mitterrand […]“. Qui cachent nombre de lots de maisons individuelles peu luxueuses - il faut le dire -, loin d'être en phase avec les éco-quartiers vantés un peu partout par les élus de France et de Navarre. Mais moins chers. Et souvent loin de Limoges. Quitte à faire de la voiture. Les cités dortoirs ne sont plus l'apanage des banlieues proches. La campagne semble donc échapper elle-aussi à des réflexions qui lui seraient salutaires. Il faut sauvegarder nos territoires. Et ne pas reproduire les graves erreurs des années 60 à 80 en les maquillant derrière des arguments démographiques ou économiques.

L'intégrale de l'enquête, sur le site de Télérama : [ici]




> Quelle place pour les piétons à Limoges ?

26122009

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limoges360ruejeanjaurs.pngC'était une des idées de campagne du candidat-maire Alain Rodet, en mars 2008. Etendre la zone piétonnière en centre-ville, afin de rendre plus agréable les quartiers de part et d'autre de la rue Jean Jaurès, mais aussi et surtout dans le but de stimuler l'activité commerciale entre le centre Saint-Martial et l'actuel espace piétonnier centré sur les rues du Clocher et du Consulat, seules véritables “artères commerciales” entièrement dévolues aux passants à pied.

On peut estimer à un peu plus de 2 kilomètres la longueur de voies réservées à la circulation pédestre. Ce qui reste peu, si l'on compare avec d'autres villes de la taille de Limoges, et pas forcément méridionales. Limoges n'est ni Carcassonne, ni Saint-Tropez, mais elle possède un potentiel touristique évident, qu'une plus grande offre piétonnière viendrait sans nul doute mettre en valeur. Si l'interdiction de la circulation aux voitures sur le carrefour Tourny ou la place d'Aine semble saugrenu, on pourrait se figurer sans hésitation la mise en voie piétonne d'espaces comme la rue Fourie, la rue de la Courtine, la rue Othon Péconnet, la place des Bancs. Et soyons audacieux, pourquoi pas de la rue Jean Jaurès, de la place Stalingrad et de son étonnant carrefour ? Des idées à considérer, cela va sans dire…

Bien que les initiatives portées par les opérations de renouvellement urbain de Coeur de Limoges soient réelles, Limoges a encore beaucoup à faire, avant de pouvoir se targuer d'avoir un véritable centre-ville piétonnier et attractif. La mairie devrait agir sous peu. Ceci est une bonne chose, car il y a un réel potentiel…

Photo : Limoges360.com




> Dossier : Les campagnes de pub limousines

8112009

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coucherdesoleil2.jpgInterviewé en novembre 2006 par L'Express, le député-maire de Limoges Alain Rodet avait confirmé le manque d'image qui existe autour de la ville de Limoges à l'échelle nationale, aussitôt dépassées les images d'Epinal que sont la porcelaine et le basket. Il avait cependant ajouté, mettant en avant les nombreux projets des collectivités locales, “très franchement, je ne trouve pas cela dramatique“. Soit. Mais sans image, un secteur ne peut pas véritablement percer dans le secteur touristique, qui reste une source de revenus importante pour le pays qu'est la France.

Lire la suite… »




> Le gouvernement n’assumerait pas encore son soutien au nucléaire ?

29092009

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Depuis quelques jours, un clip du gouvernement parlant du Grenelle de l'Environnement est diffusé sur les grandes chaînes de télé. Reconversion des zones industrielles, panneaux solaires, transports urbains propres, réduction des zones de circulation automobile, diminution des ressources, le tout à grand renfort d'effets spéciaux pour un résultat visuel assez réussi. Mais il semble manquer quelque chose. Le nucléaire, très largement soutenu à droite et dont le débat reste tabou à gauche, n'apparaît jamais dans le clip. Peut-être pour ne pas offenser les électeurs d'Europe Ecologie ?

La preuve que la droite sarkozyste n'est pas encore tout à fait débarrassée de tous ses complexes !

Le débat sur le nucléaire doit exister ! Et le développement durable devenir une devise (inter)nationale…

Erratum : En effet, l'énergie nucléaire n'est en aucun cas une énergie renouvelable, mais seulement une énergie dite “propre” directement, car ne rejetant dans l'air que de la vapeur d'eau. Veuillez m'excuser pour cette imprécision.




> Mini-polémique autour du panneau des anti-LGV de Bonnac-la-Côte

3092009

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Capture d'écran du reportage de France 3A l'heure ou le débat sur le projet plus que contesté de LGV Poitiers-Limoges passionne les conversations dans la région, une mini-polémique anime Bonnac-la-Côte, dont le territoire communal pourrait être traversé par la nouvelle voie ferrée d'ici à dix ans.

L'association “Air de nos campagnes”, qui reste une des plus médiatiques de Haute-Vienne avec notamment l'association “Barrage”, a installé il y a peu une grande pancarte sur le bord de route à l'entrée de la commune, marquant ainsi sa profonde désapprobation du projet ferroviaire. “Non à la LGV, oui au POLT“, le message est clair et prononcé en faveur d'une modernisation de la ligne classique Paris-Orléans-Limoges-Toulouse, dont la mise en vitesse rapide avait été retoquée par le gouvernement Raffarin en 2003.

Le panneau n'est pas du goût de la municipalité, qui officiellement craint pour l'attention des automobilistes à un passage routier “dangereux”, mais qui pourrait peut-être ne pas souhaiter se voir associée aux prises de positions de l'association, même si le maire admet être inquiet du passage de la ligne près du village.

Si cette initiative n'est pas illégale, elle n'a pas fini d'alimenter les conversations autour d'une initiative qui bien qu'ayant pour objectif de désenclaver tout un territoire, est très loin de faire l'unanimité. Les opposants ont en tout cas déjà prévu réunions publiques et opérations escargot…

Voir aussi :
- le site de l'association “Air de nos campagnes”
- le reportage de France 3 LPC sur le sujet




> Le Limousin doit miser sur son développement touristique

2092009

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limousinparfumdenfance.pngUne chose paraît certaine, les pouvoirs locaux ont depuis quelques années choisi de mettre l'accent sur le développement et l'amélioration de l'offre touristique régionale. Plusieurs mesures concrètes soulignent cette volonté, comme l'ouverture en début d'année du site Visiter malin en Limousin, qui propose aux visiteurs des réductions sur 20 sites répartis sur les trois départements, à l'instar des nombreux “Pass Inter-sites” qui existent un peu partout en France.

Les divers projets de dynamisation (Limoges devenue VDAH en 2008, rénovation du musée de l'Evêché, ouverture du PNR de Millevaches) sont autant d'atouts qui doivent permettre à la région de capter tout son potentiel touristique. Car placé entre mer et montagne, entre l'agglomération parisienneau nord et les stations balnéaires aquitaines et languedociennes et les stations de ski des Pyrénées, au sud, le Limousin se doit de retenir les vacanciers qui sont toujours plus nombreux à transiter dans la zone.

Si le secteur touristique emploie près de 9 000 personnes sur la région, et propose plus de 320 000 lits, le territoire qui souffre naturellement de l'absence de grand site médiatique et fédérateur, écrasé entre les grottes de Lascaux, les châteaux de la Loire, et les volcans d'Auvergne, se doit d'accélerer les projets porteurs actuels (par exemple le réaménagement du lac de Vassivière), inciter la modernisation en cours des axes de transport (liaison vers Poitiers, mise en 2×2 voies de Limoges à Saintes, modernisation du réseau ferré vers Paris et l'est), et accentuer sa communication sur ses principaux atouts, nature, calme, accueil, avecentre autres la mise en place de campagnes de publicité, comme celle qui avait été menée en 2004 dans le métro parisien, et qui reste à mes yeux la plus réussie des campagnes de promotion régionale (j'en reparlerai très bientôt sur le blog).

Qu'on y retrouve un “parfum d'enfance”, qu'on espère s'y “[sentir bien]”, ou qu'on se demande ce qu'il y a “de meilleur”, l'avenir du Limousin passera nécessairement par le développement du tourisme.

A voir aussi :
- la page web du Comité régional de tourisme
- les vidéos du CRT
- les chiffres-clés du tourisme régional en 2007




> Du nouveau à la TCL

11072009

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stcl2009.pngSi l'arrivée du mois de juillet rime souvent avec désertion des limougeauds et résultats d'examen, les premiers jours de l'été sont aussi l'occasion pour la STCL de préparer sa rentrée. Trois nouvelles lignes, la mise en service complète du nouveau pôle Saint-Lazare, de nouveaux titres de transports… la société renouvelle son offre pour répondre au mieux aux besoins de la population.

Les grands bouleversements liés à la construction de la nouvelle clinique Chénieux ont comme vous le savez conduit à la refonte du secteur de Saint-Lazare, avec le prolongement de la ligne 4 du trolley jusque là, prolongement effectif et fonctionnel depuis lundi dernier. Trois autres lignes de bus ont été créées par la TCL. Elles sont plus véritablement des reliquats d'anciennes antennes d'autres lignes.
- la ligne 24 créée à partir d'une branche “occasionnelle” de la ligne 4, et continue jusqu'à Fontgeaudrant.
- la ligne 25 créée à partir d'une autre branche de la ligne 4, et continuant jusqu'au Mas-Blanc.
- la ligne 32, remplaçant le tracé de la ligne 15 jusqu'à Saint-Lazare, puis continuant vers Feytiat en suivant la ligne 35 jusqu'au cimetière puis en la remplaçant jusqu'au Mas-Gauthier.

La STCL propose d'ores et déjà de nouveaux tarifs pour leurs abonnements à l'année, adaptés par tranches d'âges.

La rentrée de septembre devrait voir l'arrivée d'une nouvelle carte à puce, présage de la fin du composteur jaune ? Quoi qu'il en soit, il serait dommage de s'arrêter à ce niveau là. L'échec réel des parking-relais et la faible fréquentation des transports en commun de Limoges en comparaison avec d'autres villes françaises montrent clairement que le réseau TCL n'est pas encore adapté au mieux. Alain Rodet avait promis un développement efficace des transports en commun de la ville. Le renouvellement actuel du parc des véhicules et l'extension des lignes comme à Saint-Lazare est une preuve de cet engagement. Mais nous attendons avec impatience la concrétisation totale de la promesse.




> Départ des militaires : l’après-2011 se précise

22062009

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casernemarceau.pngAprès l'annonce officielle du retrait des militaires de Limoges, on restait plutôt dans l'expectative, quant au sort des infrastructures laissées vacantes.

En septembre dernier, le ministère de l'Enseignement supérieur avait notamment imaginé y accueillir des logements étudiants.

Depuis la réunion à la Préfecture de vendredi dernier, on en sait un peu plus. 6 millions d'euros, c'est le montant de l'enveloppe que l'Etat devrait envoyer, selon Evelyne Ratte, préfet de région et de département. 400, c'est le nombre d'emplois qui pourraient être créés. Des délocalisations de services publics  devraient profiter à Limoges, qui accueillerait entre autres une partie du conseil général de l'agriculture, ainsi que le pôle communication/information de la gendarmerie. La prison qu'on nous annonce pour 2014 pourrait par ailleurs s'installer sur le terrain militaire du Mas de l'âge, à Couzeix.

Reste à connaître les modalités du déménagement de l'armée, car les délais nécessaires à la libération des structures par le ministère de la Défense sont souvent longs. Gageons tout de même que la municipalité saura quoi faire des casernes…