> Jeunes et politique(s)

20042012

> Jeunes et politique(s) dans Actualité locale b2012b

Vous pouvez désormais retrouver les 4 interviews de la série « Jeunes et politique ».

Ils ont entre 20 et 28 ans, résident, suivent une formation et exercent une activité en Limousin, et ont pour point commun de s’être déjà engagé en politique. A l’occasion de la campagne présidentielle, j’ai essayé de donner la parole à ces jeunes qui défendent positions, propositions, valeurs et candidats, au sein d’un mouvement de jeunesse politique, et notamment (mais pas exclusivement) au service de la jeunesse.

Florent Mignot, 28 ans
Jeunes écologistes
« Prendre les choses en main et ne pas nous résigner »

Valentin Roche, 20 ans
Mouvement des jeunes socialistes
« Les jeunes sont l’avenir et le présent du pays »

Matthieu Broussolle, 22 ans
Jeunes populaires
« Engagez-vous, mais gardez l’esprit critique ! »

Catherine Laporte, 26 ans
Front national de la jeunesse
« Les jeunes ne sont pas seulement des  »consommateurs » »

Merci aux 4 intéressés, d’avoir donné de leur temps si précieux en cette période d’effervescence électorale, et en soutenant de cette manière ma démarche, d’avoir rendu compte de leur(s) expérience(s) de jeunes engagés en politique.

Il s’agissait de la dernière publication avant ce week-end électoral, synonyme de trêve dans la campagne. Prochain article, au soir du premier tour, dimanche. Bonne fin de semaine, et surtout, n’oubliez pas de voter et faire voter !




> Matthieu Broussolle : « Engagez-vous, mais gardez l’esprit critique ! »

19042012

> Matthieu Broussolle : « Engagez-vous, mais gardez l'esprit critique ! » dans Actualité locale b2012b

Pour le troisième volet de ma série sur les jeunes limousins engagés en politique, c’est Matthieu Broussolle, responsable haut-viennois des Jeunes populaires (le mouvement de jeunesse de l’UMP), qui répond à mes questions et fait part de ses conceptions de l’engagement : « proposer, réfléchir, convaincre et surtout écouter ». Il fait notamment preuve d’une évidente détermination à changer l’image d’une région qui, pour lui, souffre de nombreux poncifs que des politiques peu audacieuses ne peuvent pas effacer. En cela, le courage, l’audace et la conviction sont ses remèdes.

Nom : Matthieu Broussolle
Âge : 22 ans

Occupation : Etudiant en Master 2 Droit des entreprises et des patrimoines professionnels à Limoges

Engagement : Jeunes populaires (responsable départemental Haute-Vienne)

Quelles sont les raisons qui vous ont poussé à vous engager dans un mouvement de jeunesse politique, et a fortiori, chez les Jeunes populaires ? Avez-vous des modèles politiques, des inspirations qui vous y ont poussé ? Qu’est-ce qui vous plaît dans l’engagement politique ?
Je me suis intéressé à la politique en 2002, j’étais jeune [13 ans] mais j’ai cherché à comprendre pourquoi on parlait du  « choc du 21 avril », et je me suis mis à suivre la politique, j’ai lu les programmes, j’ai suivi les interventions des différents partis avant de faire mon choix : celui de l’UMP, car c’est le parti qui porte mes convictions et mes valeurs : le mérite, le travail, la responsabilité, la famille.
Je n’ai pas un modèle en particulier, je veux avant tout défendre des idées mais si je devais choisir un modèle politique pour ses convictions, ce serait Philippe Séguin, un gaulliste social, engagé, convaincu et pour qui la communication, le court terme et la paresse étaient les poisons de la politique contemporaine et du débat.

« Être un éternel candidat à tout n’est pas ma conception de l’engagement. »

Qu’est-ce qui vous plaît dans l’engagement politique ?
C’est avant tout de pouvoir défendre des idées, l’intérêt général et porter des projets nouveaux en particulier au niveau local mais aussi au niveau national. C’est proposer, réfléchir, convaincre et surtout écouter.

Avez-vous envisagé de poursuivre et amplifier cet engagement avec le temps (adhésion à l’UMP si ce n’est pas déjà fait, engagement électoral, etc.) ?
J’ai adhéré en 2009 à l’UMP, j’ai rejoint le mouvement pour ses idées et pour soutenir Nicolas Sarkozy alors même que les journalistes et des partis politiques ne faisaient que de l’anti-sarkozysme primaire. J’ai rejoint l’UMP également pour faire changer les choses au niveau local, car élu depuis 2007 au CRJL [Conseil régional des jeunes du Limousin, instance consultative créée par le Conseil régional du Limousin, composée de jeunes limousins de 15 à 21 ans, élus par leurs pairs, devant porter des projets concrets, ndlr], j’ai très vite vu ce que c’était la politique locale du PS.
Je me suis engagé pour être un militant et pas simplement un adhérent. En janvier 2011, je suis nommé Responsable adjoint des Jeunes Populaires 87, et en décembre Responsable. J’ai décidé de m’engager lors des élections cantonales sur Limoges Vigenal [11,5 % des voix au premier tour, dans un canton où l’UMP n’était pas présente en 2004, ndlr], j’ai fait une campagne de terrain, de proximité j’ai beaucoup appris, sur la politique, sur le canton, sur les préoccupations des Limougeauds et sur moi-même.
Mon engagement est avant tout une façon de défendre des idées, des projets novateurs : il peut passer par des élections mais je ne courrai pas les élections pour les élections, je souhaite avant tout porter des projets. Être un éternel candidat à tout n’est pas ma conception de l’engagement.

Ci-dessous: Campus politique. Militants Jeunes populaires réunis au Campus de l’UMP à Marseille, à l’été 2011. © UMP

Campus-UMP-300x225 dans JeunesseComment votre engagement est perçu par votre entourage (famille, amis, proches) ?
Ma famille n’est pas engagée dans un parti, mon père est élu dans une petite commune mais se désintéresse des enjeux partisans : pour lui la politique est avant tout locale, une histoire d’hommes de terrain. En revanche ils m’ont toujours soutenu et ma sœur après ma campagne qu’elle a suivi de près et son élection au CRJL où elle s’est intéressée de près à la gestion socialiste de la région, de la Corrèze et de Tulle a décidé de s’engager elle aussi au sein des Jeunes Populaires en Corrèze. C’est donc son engagement et celui-ci nous rapprochent car il est sa démarche personnelle qui l’a amenée à me retrouver et je m’en réjouis. J’ai de la chance d’avoir une amie qui partage mon engagement au sein du mouvement même si nos convictions divergent sur certains points et cela nous enrichit l’un l’autre.

« Nicolas Sarkozy croit en la solidarité collective […] et dans la jeunesse qui peut se prendre en main et être responsable. »

Le début de la campagne présidentielle a globalement été jugé tendu, voire agressif, ceci au détriment de l’expression des programmes. De manière générale, comment percevez-vous cette campagne électorale, tant sur la forme (atmosphère, échanges entre les candidats, …) que sur le fond (positionnements, propositions, …) ?
C’est ma 1ere campagne présidentielle que je vis de l’intérieur en tant que RDJ. C’est une campagne courte et surtout exceptionnelle car c’est le président sortant qui est le challenger, ce qui à mon avis correspond bien à l’état d’esprit de Nicolas Sarkozy qui n’attend pas la victoire mais va la chercher. Cette situation est aussi le résultat de mesures courageuses même si elles sont impopulaires car on ne peut pas faire de la politique « pour flatter l’électorat » dans une situation de crise internationale.
Sur le fond je suis et je serai honnête, j’aurais préféré qu’on parle davantage d’emploi, de dette car c’est, pour moi qui vais bientôt entrer dans la vie active, une de mes premières préoccupations ainsi que celle de beaucoup de jeunes. C’est aussi une vraie différence de programmes entre les candidats notamment entre François Hollande et Nicolas Sarkozy : l’un propose plus d’assistanat, ne souhaite voir aucune tête dépasser, l’autre croit en la solidarité collective, en l’initiative personnelle et dans la jeunesse qui peut se prendre en main et être responsable.

Vous êtes engagé chez les Jeunes populaires. Pouvez-vous sans détailler nous présenter rapidement le mouvement (emprise nationale, relation avec l’UMP, effectifs militants à l’échelle nationale et à l’échelle locale, …) ?
Les Jeunes Populaires sont la branche jeune de l’UMP, nous sommes autonomes vis-à-vis de l’UMP, ce qui nous permet de faire des propositions. Au niveau local les effectifs des Jeunes Populaires 87 ont nettement augmenté depuis l’arrivée de la nouvelle équipe, ce qui est lié à l’élection présidentielle mais aussi à notre volonté de donner un nouvel état d’esprit : plus d’actions de terrain, plus à l’écoute des Jeunes Pop’ et des propositions d’actions nouvelles.(newsletter, café politiques, plus de communication interne et externe et plus d’implication de chacun en fonction de ses envies…)
Au niveau local nous avons des militants (reformulation ?) et j’essaie de proposer des actions diverses et variées pour que chacun puisse vivre son engagement comme il le souhaite.

De quelle manière votre mouvement et vous-même personnellement participez à la campagne présidentielle, en France et dans la région ?
Nous sommes sur le terrain, nous faisons des tractages, des « boitages », des réunions publiques et nous avons participé aux meetings de Nicolas Sarkozy à Bordeaux, à Villepinte, à celui de Jean-François Copé à Malemort [près de Brive, ndlr], et nous avons participé au grand rassemblement de la Place de la Concorde dimanche dernier. Nous avons, en amont, travaillé sur le projet, nous sommes partenaires de structures extérieures à l’UMP, nous sommes investis chaque jour pour convaincre autour de nous, sur le terrain, sur les réseaux sociaux. Nous avons organisé des déplacements d’intervenants nationaux pour échanger sur le bilan et le programme du Président-candidat Nicolas Sarkozy.

Quel regard portez-vous sur la politique du gouvernement Fillon à l’égard de la jeunesse, depuis 2007 (forces, faiblesses, erreurs, réussites, promesses, jugement) ?
Le gouvernement Fillon a beaucoup fait pour les jeunes et pour le monde étudiant :
- l’autonomie des universités qui donne aux universités les moyens de leurs ambitions nationales et internationales,
- le budget de l’enseignement supérieur a augmenté de 21 %,
- la multiplication des rénovations et des constructions des logements CROUS,
- la création du 10ème mois de bourse,
- la création de l’échelon 0 demandés depuis des années par les organisations syndicales.

Je ne dis pas que le bilan est parfait mais dans le domaine des jeunes des avancées significatives – et que l’on voit tous les jours – ont été faites par le Gouvernement Fillon.

Quelles réponses défendez-vous et proposez-vous aux difficultés et enjeux posés par les jeunes de 2012, pour le mandat qui va s’ouvrir pour le président élu en mai prochain ?
Un des problèmes majeurs des jeunes est le passage des études au monde professionnel, car nos études, souvent générales et/ou technologiques, ne nous permettent pas de trouver des emplois dans les entreprises qui souven demandent des jeunes qualifiés. Je crois que le développement de l’apprentissage est une bonne mesure qui permettrait de faciliter l’accès à l’emploi des jeunes. En contrepartie il faut inciter, voir contraindre, des entreprises à prendre des apprentis.

« Je pense être un pragmatique. »

Ci-dessous : Tractage militant. Les Jeunes populaires militent et tractent pour exposer et expliquer les idées de la majorité présidentielle. © UMP 87

Tractage-UMP-300x196 dans La phrase du jourPlusieurs commentateurs ont estimé que Nicolas Sarkozy était plus pragmatique qu’idéologique. Qu’en pensez-vous ? En quoi cela pourrait être une force ?
Je crois que parfois l’idéologie est mise à mal par la réalité ; quand on est responsable, on en tient compte. A titre personnel je pense être aussi un pragmatique. Pour moi ce n’est pas un défaut, j’aimerais bien pouvoir défendre des propositions où tout serait parfait, ou parce qu’on supprime un mot on supprime le problème mais ce n’est pas ma conception de la politique. Je prends en compte la réalité pour pouvoir l’améliorer.

Nicolas Sarkozy vient de rendre publique sa lettre aux Français, qui reprend ses principales propositions pour la France. En quoi une telle forme d’expression est selon vous, la plus à même de marquer les esprits et de convaincre ? Pensez-vous que la jeunesse puisse y être sensible ?
S’adresser directement aux Français, c’est parler à chacun, directement, sans filtre. Le faire par écrit, c’est laisser une trace, un témoignage qui engage, c’est proposer un contrat aux Français. La jeunesse même si elle a cette lettre en format dématérialisé, pourra y trouver des réponses à ses questions.

Revenons sur la politique éducative du gouvernement sortant. Vous avez précédemment défendu l’autonomie des universités, réforme que le gouvernement de François Fillon a conduit. Considérant la position délicate de l’université de Limoges (14 000 étudiants seulement, des effectifs stables voire en baisse dans certaines filières), ne pensez-vous pas qu’une telle initiative puisse nuire à la pérennité de la structure en tant que telle ? Pouvez- vous expliquer de façon succincte pourquoi vous pensez le contraire ?
Le cas de l’Université de Limoges est atypique car cette réforme est une réforme qui a fonctionné à tel point que François Hollande, comme plusieurs socialistes, ont prévu de ne pas la remettre fondamentalement en cause. Les dotations de l’Etat allouées à l’Université n’ont pas diminué. Au contraire, elles ont augmenté mais Limoges n’arrive pas à boucler son budget ce qui pose la question des compétences des équipes en place. A cela se rajoutent des prises de positions politiques, cette fois-ci notamment de l’extrême-gauche qui refuse que les entreprises privées participent au budget de l’Université. Tout ceci n’encourage pas au rayonnement et à l’attractivité de notre Université qui pourtant a bien des atouts, l’Université subit l’image de la ville de Limoges et un nombre d’étudiants viennent par défaut, ce qui ne les incite pas à rester vivre en Limousin.

« [La réussite scolaire] n’est pas un problème du  »toujours plus » mais du  »mieux ». »

« Avec 2 000 euros par enfant, on pourrait pourtant résoudre la plupart de leurs problèmes et transformer l’avenir de ces enfants : dès que l’enseignant, en dernière année de maternelle ou au CP, aurait donné le signal, le chef d’établissement enclencherait avec le maire, la communauté éducative, les nombreuses associations compétentes, un suivi particulier de l’enfant en lien avec sa famille. » De cette manière, Nicolas Sarkozy assure que le problème de l’écoleest plus une question de volonté et de mobilisation que de moyens, et ainsi nie l’efficacité durecrutement de personnels supplémentaires, au nom du bon sens budgétaire. Autrement dit ? Par exemple, comment résoudre le problème de surcharge des classes ?
La France a le meilleur taux d’encadrement des jeunes en Europe et pourtant les résultats scolaires en France sont loin d’être les meilleurs d’Europe, je ne crois pas que le problème soit un problème de nombre de personnels et la proposition d’augmenter de 60 000 encadrant soit 0.3 personnes en + par établissement ne va pas changer fondamentalement les choses. Si on est honnête, c’est plus un problème de formation des enseignants et surtout de programmes, il faut revenir aux fondamentaux en primaire : écrire, lire et compter.
Je pars de mon expérience personnelle, j’étais dans une classe en terminale où nous étions 35, notre niveau était bien inférieur à celui de l’autre terminale (21 dans cette classe) en début d’année, et pourtant ma classe a eu de meilleures résultats au bac, plus de mentions et nous avons eu de bien meilleures dossiers scolaires. Ce n’est pas un problème du « toujours plus » mais du « mieux ». Enfin, il faut savoir que les moyens ne font pas tout. Le coût d’un lycéen français est le plus élevé d’Europe et pourtant nous n’avons pas les meilleurs résultats.

On tend à pointer du doigt un éventuel désintérêt de la jeunesse pour le débat public, parce qu’il est trop technique, trop éloigné de leurs préoccupations, trop contraint aux rivalités personnelles. Qu’en pensez-vous ? Comment y remédier ? Et comment voyez-vous personnellement l’engagement politique des jeunes à vos côtés et plus globalement en France ?
Il y a un désintérêt généralisé mais il faut chercher les causes pour trouver des solutions. La presse, malheureusement, est en concurrence avec les réseaux sociaux et le net et elle a tendance à être plus dans la réaction que dans la réflexion. Cela n’aide pas les citoyens à nourrir leur réflexion. Les politiques, parfois, cherchent plus la polémique que l’affrontement des idées et c’est aussi dommageable. La caricature faite de l’Europe elle-aussi, n’aide pas à s’impliquer : en effet, si on dit aux gens que l’Europe décide de tout et que les politiques français ne décident de rien, à quoi bon s’intéresser à la politique ?
Il faut donc que les médias retrouvent une place plus apaisée, que les politiques acceptent de débattre du fond, et que l’Europe devienne une véritable Europe politique.

Le Limousin vote assez largement à gauche depuis de nombreuses années. Certains estiment que ce vote à contre-courant des tendances nationales nuirait à la région. Qu’en pensez-vous ? En quoi le projet de Nicolas Sarkozy est-il porteur d’espoir pour le Limousin et sa jeunesse ?
Le Limousin vote à contre-courant des tendances et cela peut expliquer pourquoi notre région a tant de retard sur d’autres régions. Limoges est la dernière capitale régionale à ne pas être reliée au TGV, à l’heure actuelle et, particulièrement pour les jeunes, cela ne rend pas Limoges attractif. Au contraire. Pour le reste, des décisions ont été prises qui n’ont pas favorisé l’implantation des entreprises sur le territoire local.

« Il n’y a aucune ambition de communication sur Limoges et le Limousin. […] Une image améliorée, c’est le produit de l’ambition. »

Vous avez dit avoir « très vite vu ce qu’était la politique locale du PS ». Pouvez-vous vous expliquer un peu plus sur ce point ?
Une politique sans ambition, sans direction, où les transports en commun sont mal adaptés, des quartiers de Limoges sont abandonnés (Beaune-les-Mines où il y a trop peu de lignes de bus), où les jeunes fuient le Limousin par manque d’emplois et par manque d’adéquation entre les filières et les bassins d’emplois sinistrés.

L
’image de la ville est au plan national catastrophique : les rares reportages nationaux sur Limoges portent sur la prostitution et ses conséquences ce qui n’est pas forcément très engagent en terme d’attractivité. C’est bien simple, il est rare, très rare qu’on parle de Limoges en positif, il n’y a aucune ambition de communication sur Limoges et le Limousin : le pays de la pomme et de la viande (de bœuf) : très vendeur pour les touristes, pour les jeunes… alors que notre territoire a des atouts à mettre en valeur, reste la volonté de le faire. On peut communiquer sur des filières agricoles de façon valorisante comme une chance, une expertise, un savoir-faire, une industrie artisanale qui respecte un environnement ou alors faire dans le conservatisme mortifère d’un musée comme c’est le cas actuellement.

Le Conseil régional ne cesse d’augmenter le frais de fonctionnement au détriment de l’investissement, ce n’est pas un choix dynamique et de croissance, et je le dénonce car l’investissement ce sont les emplois de demain pour nous les jeunes, particulièrement pour désenclaver Limoges. Comment attirer des jeunes et des emplois via les entreprises s’il nous faut 4h pour rejoindre Paris, sans parler des autres grandes métropoles ? Le Limousin ne cesse de reculer alors que d’autres régions se développent (et pourtant elles ne sont pas toutes à droite, loin s’en faut). Les choix faits par les socialistes et leurs alliés du Limousin, ils doivent les assumer car si j’ai bien appris une chose en politique c’est assumer la responsabilité de ses choix au lieu de toujours trouver une excuse extérieure.

Vous évoquez plusieurs fois l’image de Limoges, peu positive, en la mettant en relation avec la politique locale. L’avis d’un jeune engagé en politique pour y remédier ?
C’est parce que j’aime Limoges et que je souhaite l’améliorer, en portant de nouvelles idées, que je critique la situation actuelle. L’image de marque de la ville doit changer elle est beaucoup trop négative, le centre-ville a besoin d’un nouveau souffle, des zones de la périphérie sont délaissées, les transports en commun sont mal adaptés aux besoins des Limougeauds. Les politiques pour attirer des jeunes doivent mettre en avant le cadre de vie du Limousin, pour attirer des emplois. C’est là toute la différence entre l’UMP et le PS, nous préférons nous battre pour attirer plus d’emplois pour les limougeauds alors que le PS se bat pour avoir plus de crédits à saupoudrer sur les limougeauds qui ne leur permettent pas vraiment de vivre convenablement. On vit de son travail, on survit de l’assistanat. L’assistance est une bonne chose, elle est transitoire, elle est solidaire. L’assistanat est une mauvaise chose, il aliène et ne permet pas de vivre, il permet au mieux de survivre.

Alors une image améliorée, c’est le produit de l’ambition, des moyens mis en œuvre pour le développement, la volonté de faire du développement économique d’un département, d’une région, un atout pour que la capitale en tire un bénéfice d’image et que chaque ville en tire un bénéfice financier dans des investissements d’avenir.

La gauche et plus précisément les socialistes occupent une position très majoritaire en Limousin. Quel regard portez-vous sur cette relative hégémonie, sur les relations entre les forces politiques régionales, sur les politiques menées et sur l’évolution de ces rapports locaux ? Pourquoi selon vous la droite ne parvient-elle pas à convaincre (et pourquoi la gauche réussit-elle) ? Qu’est-ce qui rend vos propositions pour Limoges et la région cohérentes et porteuses de perspectives de développement ?
En effet la gauche est majoritaire en Limousin, c’est un fait et pas une fatalité. Ce qui m’inquiète dans l’évolution des rapports locaux ? C’est la montée de l’extrême gauche que je combat autant que l’extrême droite, car les extrêmes de gauche ou de droite divisent les français. Tout extrémisme est un danger. La République, c’est l’acceptation par tous d’un cadre. Les extrêmes, parfois, pour ne pas dire souvent, refusent ce cadre. Et quand on voit les prises de position dépassées de l’extrême gauche limousine cela ne peut que nuire au Limousin, leur vision de l’entreprise est dangereuse pour notre région, les entreprises, particulièrement en Limousin, sont des petites entreprises où l’entrepreneur doit se battre quotidiennement pour faire perdurer son entreprise et maintenir des emplois. Refuser d’aider les entreprises c’est mettre en danger notre région. Quand un leader politique d’extrême-gauche fustige les patrons et les entrepreneurs, il « oublie » de préciser qu’il touche un salaire supérieur à 90% de ces mêmes entrepreneurs !
Le Limousin est traditionnellement une terre de gauche et le PS n’a pas à proposer de nouvelles ambitions pour notre territoire pour être élu. Nous devons tirer les conséquences de nos erreurs, je suis l’un de ceux qui défend une politique de proximité pour mieux faire comprendre, entendre nos idées, nos projets pour le Limousin, qui sont axés sur les atouts de notre territoire. Je défends le développement du Limousin à condition que cela améliore le mieux vivre ensemble. Vous le savez, une politique, c’est aussi une dynamique. Il est plus facile de conserver un siège que de le gagner. Donc, l’ambition collective, la défense de l’intérêt général, la conviction seront des atouts nécessaires à une reconquête locale.

« [Notre] mission : bâtir une droite haut-viennoise plus forte, plus visible, plus volontaire. »

Quelles sont vos perspectives personnelles, ainsi que celles du mouvement, en ce qui concerne l’engagement dans les prochaines échéances électorales locales (législatives, municipales) ?
Je souhaiterais poursuivre mon engagement au sein du mouvement aussi bien en tant que cadre du mouvement qu’en tant que militant. En effet, j’estime que l’on peut défendre ses idées en étant militant même si je reconnais que c’est plus facile de les défendre en tant que cadre. Je l’ai dit, je ne courrai pas après les élections pour les élections, je me battrai lors d’élections lorsque j’estimerai que mes projets correspondront à l’élection, aux attentes des Limousins et si je suis le mieux placé pour défendre nos propositions.
En ce qui concerne le mouvement, je suis lucide, nous allons avoir une mission : bâtir une droite haut viennoise plus forte, plus visible, plus volontaire après le départ d’Alain Marsaud, une tâche difficile mais intéressante, à laquelle je souhaite participer activement pour mieux préparer les échéances futures.

Prenez-vous part aux discussions sur les sujets fondamentalement locaux ?
J’ai la chance d’être un RDJ écouté au sein de sa fédération, on tient compte de mon avis, de mes suggestions, y compris sur des sujets fondamentaux locaux, il est vrai que la parole des jeunes au sein de l’UMP 87 est véritablement écoutée et surtout entendue : une chance car c’est rare dans les partis politiques. Cela me permet de donner le sentiment des militants, des adhérents Jeunes et de faire bouger les choses concrètement.

« Pensez par vous-même, car la politique mise en place, c’est aussi pour notre avenir. »

jeunesavecsarkozy-300x100 dans Législatives 2012Quel message voudriez-vous faire passer à la jeunesse de 2012 ?
Engagez-vous ! Engagez-vous, mais gardez l’esprit critique, regardez bien les conséquences pratiques et réelles des propositions des candidats sur votre quotidien. Ne vous laissez pas manipuler par les médias, ni par des images véhiculées selon lesquelles certains partis serait plus pour les jeunes que d’autres ou plus sociaux que d’autres. Pensez par vous-même car la politique mise en place c’est aussi pour nous, pour notre avenir.
Nicolas Sarkozy a le courage de prendre en compte la réalité de la situation de la France et de faire des propositions pour y remédier, il est dans l’action et pas dans l’attente. Choisir d’agir c’est prendre le risque d’être impopulaire, Nicolas Sarkozy l’a prouvé. Choisir de ne pas agir mais seulement d’être dans l’invocation, c’est être sûr de l’inefficacité et au final responsable d’un déclin et ça, François Hollande l’a prouvé en Corrèze, ne le laissons pas faire la démonstration à l’échelle d’un grand pays comme la France !

Une remarque finale ?
Les jeunes doivent se mobiliser pour ces élections et si ils veulent du changement, de vrais changements il faut commencer par ne pas voter pour les mêmes, qui sont élus depuis des années au niveau local, qui cumulent les postes au détriment de leurs mandats alors si vous voulez du changement, ne votez pas pour les candidats du PS aux législatives et place aux jeunes !

Liens :
- Le site des Jeunes populaires de Haute-Vienne.
- La page Facebook du mouvement.




> Pour que vive la pluralité… mais ne meure pas l’unité !

9092011

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laurentaubryduflot.jpgDans le dense calendrier de la politique, les fins d’été riment bien souvent avec l’effervescence des aubes de campagnes électorales. L’élection présidentielle de 2012 est désormais droit devant, le scrutin sénatorial, si tant est qu’il ait un enjeu plus important cette année, ne saurait cacher la vue aux prétentions bien compréhensibles, soyons honnêtes, tant qu’elles ne ruinent en rien l’échange et la proposition. Les petites phrases et tractations relayées par les journalistes depuis Clermont-Ferrand, pour les écologistes, et bien entendu La Rochelle pour les socialistes, sont l’occasion de relancer une machine médiatique qui cette année n’a eu le temps de s’essouffler, actualité internationale oblige. Mais en Limousin aussi, la rentrée politique a sonné, et il n’est pas seulement question d’alliances, de préparation de scrutin primaire ou d’expatriation vers des cieux plus propices à unr carrière électorale battant de l’aile (je reparlerai de M. Marsaud ainsi nommé plus tard), dans une région où la gauche séduit davantage. La gauche. Les gauches. Confusion autour d’un enjeu vital. Retour en arrière.

Ceux qui étaient présents (j’y étais) au débat sur l’avenir de la gauche organisé par l’ADS (Alternative Démocratie Socialisme) pour son 20e anniversaire, au sein-même de l’Hôtel de région à Limoges, le 18 octobre 2008, s’en souviennent certainement. Au lieu de tout hommage au petit parti fondé dans les années 1980 par Marcel Rigout, l’auditoire avait vite cru que le mot d’ordre du jour était finalement devenu « faisons la fête au PS », qui, absent pour de malheureuses raisons d’agenda à la table, n’avait pu défendre ses positions et ses stratégies contre les acerbes réquisitoires lancés par certains intervenants. Ce jour-là, à l’hôtel de région, on avait cru se retrouver au théâtre, et l’expérience réussie de l’allemande alternative Die Linke* s’en était trouvée rabaissée par les ambitions personnelles qui sont loin d’être l’apanage des grands partis. Ces mêmes personnes avaient peut-être perçu en l’endroit la possibilité de se payer le luxe de critiquer la « gauche molle », cette insidieuse libérale. Et par la même occasion, de se tromper d’adversaire.

Car cette majorité régionale efficace, est certes emmenée par les socialistes, qui ont pu çà et là faire peur par quelque intention de se marier à un centre droitisant, mais aussi par des sensibilités, telles l’ADS elle-même, qui a pensé aux dernières élections cantonales que rallier les composantes de Limousin Terre de gauche serait préférable que de pérenniser l’alliance avec le PS avec qui elle participe pourtant à de nombreuses majorités dans les collectivités. Complexe et malheureux résultat dont la contradiction s’est déjà observée pour les camarades du PCF, qui siègent aux côtés des socialistes à la mairie de Limoges. Refermons-là ce sujet ô combien complexe (abscons ?).

Loin de moi l’idée de récuser toute utilité des travaux et position du groupe Limousin Terre de gauche. Sa présence inédite au sein du Conseil, certes d’origine bien malheureuse, ne trouve pas sa raison d’être dans des velléités personnelles. Elle aura au moins permis d’apporter une évidente pluralité dans les débats de l’assemblée régionale, et représente rappelons 19 % de l’électorat, ce qui n’est pas rien. Toutefois, les tergiversations autour de sujets aussi capitaux que l’arrivée de la grande vitesse en Limousin, ne sont pas forcément du goût de tout le monde, sachant que ledit sujet est la principale perspective de désenclavement de notre région. Mais au-delà des aspérités du débat local à gauche (ne vaut-il pas mieux que le vide du débat apporté par l’opposition, la « vraie », on ose encore le croire, celle de droite ?), choisissons plutôt de rendre compte de façon neutre, si ce n’est objective.

audouinmlanchon.jpgLe groupe Limousin Terre de gauche**, puisque c’est bien de lui dont je veux parler, a depuis 18 mois maintenant su imprimer une marque. La révélation politique régionale de l’année 2010 s’il en est, que l’on ne saurait (pourrait ?) limiter à ce que d’aucuns nommaient brutal mais contrariant coup d’éclat, a imposé sa voix sur les débats régionaux, parfois de façon tonitruante. Cela tant est si bien que le microcosme politique limousin, telle l’expérience de laboratoire concluante d’une émancipation de celle qui s’est auto-proclamée de façon un peu réductrice « gauche de la gauche », a su attirer les regards des Etats-majors de la gauche radicale nationale. Là-dessus, les invités de l’ADS en 2008 avaient peut-être fait preuve de prémonition. Là-dessus seulement ? Cette marque, parfois contestée et/ou contestable au moins dans sa forme d’expression, a quoi qu’il en soit affirmé plus que jamais une ligne engagée et assumée, au sein d’une majorité socialiste qui devra bien un jour ou l’autre être confrontée à un renouvellement générationnel, sans doute un de ses plus grands enjeux. Cela est clair.

Mais une marque qui, au-delà de tout jugement de valeur, a aussi apporté beaucoup de tension au coeur des débats publics et des séances du Conseil régional, et fait de la Région Limousin sans doute une des rares où les attentions des analystes se sont cristallisées autour d’un affrontement entre deux groupes dont des composantes sont encore alliées dans nombre de majorités de gauche à Limoges ou ailleurs en Haute-Vienne, je l’ai déjà évoqué. La contradiction, toujours, ou du moins, une certaine complexité dans la compréhension des enjeux et des perspectives de travail en commun. Le groupe Limousin Terre de gauche est bien officiellement dans l’opposition régionale. Difficulté. Ce n’est pas dans ce cas faire preuve de mauvaise foi que de dire que tout cela ne doit pas clarifier les réflexions de certains électeurs de gauche, et plus encore peut-être les propres réflexions des élus eux-mêmes, à l’aube d’échéances majeures : principalement législative et territoriale, mais aussi présidentielle.

Car n’est-ce pas là notre crainte ? Il serait bien dommageable, et le mot est faible, que la vraie gauche molle devienne celle qui rechignera à s’engager derrière le candidat de gauche le mieux placé au soir du 22 avril 2012. L’enjeu de la prochaine élection présidentielle est plus que capital, sans doute autant qu’en 1981. Si déception il doit y avoir, faisons en sorte qu’elle continue de venir de la droite. Et que l’atmosphère du 18 octobre 2008 ne revienne pas polluer les espoirs de celui qu’on nomme « peuple de gauche », mais qui selon moi est aussi un peuple de l’espoir.

« Quand la gauche court après sa droite, elle perd », disait Olivier Besancenot au lendemain de l’élection de Nicolas Sarkozy, en 2007. Je ne voudrais pas que l’on m’accuse d’être un représentant de la gauche qui fuit sa gauche. Espérons (j’y crois résolument) que le PS persiste à défendre comme il le fait les intérêts de tous et de chacun en accord avec les valeurs de progrès et d’humanisme. Espérons (et faisons en sorte, par pitié), que la gauche du PS ne s’égare pas à, non pas courir après sa gauche, mais courir toute seule, sous prétexte que celle qui n’incarne pas moins qu’elle (je n’ai même pas dit davantage !) l’alternative au véritable ennemi qu’est la droite dure et réactionnaire, c’est-à-dire la gauche socialiste et ses alliés proches, ne serait pas digne d’une alternative salutaire pour cette France exsangue. Une alternative où égalité et harmonie ont été bien mises à mal par la Droite, celle des Sarkozy et Fillon, depuis presque dix ans.

*Du nom du parti de gauche alternatif au SPD qui a réalisé de bons scores récemment (76 députés sur 621 au Bundestag).
**Les élus du groupe au Conseil régional organisent demain leur première université d’été à Nedde (87). Commune natale de Marie-Françoise Pérol-Dumont. Il n’est pas bon de voir les symboles partout, mais tout de même ! ;)

Photos : Pierre Laurent (PCF), Martine Aubry (PS), Cécile Duflot (EELV), réunis au soir du 1er tour des élections cantonales de mars 2011. Jean-Luc Mélenchon a décliné l’invitation, sous prétexte que le NPA n’y a pas été invité. Mais pour y être invité, n’aurait-il pas du davantage faire savoir quel était son adversaire n°1 ? (c) Christophe Petit-Tesson, MaxPPP / Paris Match | Rencontre entre Christian Audouin, chef de file du groupe Limousin Terre de gauche  au Conseil régional, et de Jean-Luc Mélenchon, leader du Parti de gauche, en 2010.




> Nicolas Sarkozy en visite à Oradour le 10 juin ?

9052011

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C’est une information révélée par Le Populaire du Centre, qui doit encore être confirmée. Après la visite de François Fillon, il y a deux ans, on attendait la visite du chef de l’Etat (Jacques Chirac avait inauguré en personne le Centre de la Mémoire en 2000) qui ne s’était encore jamais rendu sur les lieux du massacre du 10 juin 1944, qui rappelons-le, avait vu une cohorte de SS de la division Das Reich tuer méthodiquement 642 habitants du village, le plus important massacre de civils perpétré au XXe siècle sur le territoire français.

Si l’on ne peut être mécontent de cette nouvelle, si elle est confirmée, il va sans dire que des accusations de récupération politique seront certainement évoquées de part et d’autres, plus que jamais après le lancement il y a quelques mois des « pèlerinages » du président sur des lieux emblématiques de l’Histoire de France (le précédent du Puy-en-Velay avait fait des marques). L’épisode du plateau des Glières, important site résistant, dans les Alpes savoyardes, avait lui aussi suscité la polémique. Le président s’était montré lors de sa visite en mars 2008 très cavalier.

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> Comment l’UMP veut diviser les Français… par les primaires socialistes !

18022011

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« Il vaut mieux être né dans le 8e, dans le 7e ou dans le 6e arrondissement de Paris pour participer aux primaires que dans le midi viticole, dans le Limousin ou dans la Haute-Vienne. C’est des primaires de bobos ». Les récentes déclarations de Christian Jacob sont autant affligeantes (d’aucuns y voient de douteux relents) que comble pour quelqu’un qui prétendrait donc que le président de la République devrait mieux que DSK représenter la France rurale « qu’on aime« . L’UMP aime peut-être la France rurale, mais rien n’est moins sûr réciproquement. Sans parler des magistrats et des enseignants. De là à évoquer les dictatures tunisienne et égyptienne…

Gageons que les Limousins, qui au passage n’ont pas demandé à être moins bien servis que les habitants défavorisés des 6, 7, 8e arrondissements de Paris, se déplaceront aux primaires socialistes, et plus encore, c’est là le plus important, aux urnes de la République pour élire un président et des parlementaires plus dignes de les représenter que M. Jacob.

Espérons aussi que la gauche saura se mobiliser au mieux, dans le courage et l’harmonie, et ne pas céder aux attaques scandaleuses de la droite et à la facilité de certains de ses représentants. Les sondages prédisant Marine Le Pen à 20 % doivent rester un avertissement sans suite.




> Ce sera 2011

30122010

2011.pngGrands ou petits, importants ou anecdotiques, voici quelques évènements qui devraient marquer l’année qui s’annonce, notamment en Limousin.

  • 1 janvier : Verneuil-sur-Vienne quitte la communauté de communes Val de Vienne et rejoint la communauté d’agglomération Limoges-Métropole.
  • 1 janvier : l’Estonie entre dans la zone €uro.
  • 8 et 9 janvier : portes ouvertes au nouvel hôtel du département de la Haute-Vienne, la Visitation, rue François Chénieux.
  • 12 janvier : début des soldes en Haute-Vienne.
  • 16 janvier : congrès du FN à Tours, chargé de désigner le nouveau chef du parti et donc le candidat pour 2012.
  • 9 février : sortie de Rien à déclarer, le dernier film de Dany Boon.
  • 25 février : 36e Cérémonie des Césars du cinéma.
  • 20 et 27 mars 2011 : dernières élections cantonales avant la mise en application de la réforme territoriale. 21 cantons sont renouvelables en Haute-Vienne, dont celui de l’UMP Raymond Archer, Limoges-Emailleurs.
  • 29 mars : le Limousin bascule de la télé analogique à la TNT.
  • 2 mai : début du procès en appel de Dominique de Villepin dans le cadre de l’affaire Clearstream.
  • Juin : dépôt des candidatures pour la primaire socialiste.
  • Juin : une conférence nationale du NPA devrait définir le candidat du parti pour 2012.
  • Juillet : tenue du 37e sommet du G8 à Deauville.
  • 2 juillet : départ du 98e Tour de France depuis le passage du Gois, en Vendée.
  • 6 juillet : Annecy saura si elle est désignée ville-organisatrice des JO d’hiver 2018.
  • 13 juillet : sortie de la 2e partie du 7e tome d’Harry Potter au cinéma.
  • Septembre : élections sénatoriales en France. Pour la première fois depuis 1958 la Chambre haute pourrait basculer à gauche.
  • 9 septembre : ouverture de la coupe du monde de rugby en Nouvelle-Zélande.
  • 11 septembre : 10e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.
  • 26 octobre : sortie de la première partie du Tintin de Spielberg.
  • 30 novembre : fin officielle de la télévision analogique en France.
  • 16 décembre : sortie aux Etats-Unis du 4e opus de Mission Impossible.
  • 31 décembre : fin du mandat de Ban Ki-Moon à l’ONU.

Dans le courant de l’année :

  • Mayotte devient le 101e département français.
  • Préparation du dossier d’enquête d’utilité publique du projet LGV Poitiers-Limoges.
  • Retrait des derniers soldats américains en Irak.
  • Désignation du candidat du PS pour l’élection présidentielle de 2012 (vraisemblablement entre juillet et novembre).

 







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