> Charlie.

7012015

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Je ne pige pas grand chose à l’économie. Mais je me souviens bien entendre, sur Inter, la voix amicale de Bernard Maris qui parlait du réel, du concret, du commun, de ce qu’on avait partagé et de ce qu’on devait partager. Une voix qui pesait dans un milieu sans pitié, sans pédagogie surtout. Ça manquera.

Je ne lisais pas Charlie Hebdo. Mais je me souviens bien des caricatures qui nous faisaient tellement rire quand nous préparions notre TPE, au lycée, sur la caricature des présidents, et de toutes ces unes aussi sordides que drôles. La tignasse de Cabu. Tignous sans tabou. Les nez poivrés de Charb. La ligne claire et grasse de Wolinski. Honoré, la lumière sur l’ombre. On m’a parlé de l’humanité, de la gentillesse, du culot, de l’antimilitarisme des dessinateurs. Les amis de mes parents m’ont dit qu’ils étaient de leur génération, oubliant qu’ils avaient parfois vingt ans d’écart.

Et aussi, avant, le salon de Saint-Just en septembre, sur les planches de bois du chapiteau blanc, les dédicaces, Cartooning for Peace. Les caricatures, l’incendie. Ces dessins historiques que nous connaissons même étant nés bien après. Et puis cette impérieuse nécessité de pouvoir rire de tout, l’évidence d’une distinction entre religion et fanatisme, croyants et intégristes. Tous ces stylos en l’air, ces « Je suis Charlie » dans les rédactions, mais aussi chez les anonymes, dans la rue. Jusque dans les boutiques. Par chaînes de SMS qui avaient disparu depuis que les mots-dièse avaient tout emporté. Et sur les profils Facebook de ceux que je ne croyais pas politisés, qui n’auraient pas dû être touchés et qui l’ont été. Preuve que nous sommes tous agressés par cet acte complètement fou, qu’on ne peut pas appréhender, qu’on n’a pas assimilé. Le sentiment d’être Un, la France déboussolée mais libre et révoltée, une humanité qui persiste et se révolte à l’ère de l’individualisme, qui se dit qu’elle a peut-être à relever le défi du vivre-ensemble, de la tolérance, de la liberté… ?

La place de la République était belle. On se connaissait tous, de fait. On n’osait dire qu’on allait, même si on allait bien. On riait quand même. Mais surtout on s’interrogeait sur l’après. Sur ce qu’allaient pouvoir faire nos gouvernants. Sur ce qu’il convenait de penser. Sur ce qui pourrait empêcher d’autres folies.
Beaucoup de travail, chaque jour, partout. L’espoir, comme la peur. Mais ensemble, du moins je crois. Il faut.




> Hollande et les Primaires vus par la presse internationale

17102011

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khalidcasablancapourcourrierinternational.jpgPour cette première journée pendant laquelle François Hollande a officiellement revêtu les habits officiels de candidat du PS pour l’élection présidentielle de 2012 (il était l’invité du 20h de TF1), j’ai choisi de sortir de la vapeur quelque peu étouffante du bouillonnement médiatique franco-français pour prendre du recul à l’étranger. Retour sur les publications de la presse internationale de ces derniers mois, jours et heures sur le processus des primaires et la désignation de François Hollande.

La crainte du retour de la « machine à perdre » ?

Il faut le dire, la presse internationale avait parfois manqué de tendresse et fait part d’un franc scepticisme à l’égard de l’organisation des Primaires socialistes. Du moins au début. Le quotidien italien Le Corriere della Serra (centre-gauche), comme l’hebdomadaire burkinabé L’Observateur paalga brandissaient en début d’année le spectre de la fameuse « machine à perdre », qui a ressurgi en mai avec l’affaire DSK. L’un prédisant par la douloureuse expression de « vocation au suicide » des primaires les déchirements, qui de l’autre côté des Alpes ont été entre autres facteurs de déliquescence de ce qu’il y reste de gauche. L’autre faisant allusion aux scalps des Indiens d’Amérique rivaux. Rien que ça. De façon moins sanglante, le quotidien belge francophone La Libre Belgique s’inquiétait en juin dernier que le processus se transforme en « sac de nœuds ». Le journaliste indépendant britannique Tim King, quant à lui, était allé jusqu’à imaginer ce qui se passerait « le jour où le PS [imploserait] » après son élimination par Nicolas Sarkozy en mai 2012. Tout un programme, dont nous nous passerions bien dans les faits. Gageons que la forte participation aux élections primaires et les appels au soutien sans équivoque et au rassemblement derrière le candidat démocratiquement désigné sauront éviter la catastrophe prédite pour la gauche de gouvernement, en mal de victoires présidentielles.

Aubry/Hollande, ou la victoire des vieux archaïques sur un jeune réaliste (Valls) ?

En ce qui concerne la teneur des débats et des propositions des prétendants à la fonction suprême, on se souvient notamment de l’analyse de The Economist. L’hebdomadaire britannique ne trouvait qu’en les arguments du libéral-socialiste Manuel Valls, « jeunot au pays des dinosaures », les réponses cohérentes à l’éprouvant contexte socio-économique, et rabrouait fermement le PS français, « l’un des plus archaïques d’Europe », raillant au passage et sur fond légèrement « francosceptique » l’interdiction des stock-options proposée par Ségolène Royal, ironiquement présentée caubrandeholly.jpgomme « modérée ». Arnaud Montebourg, chantre de l’hypothétique démondialisation proposée dans le cadre d’une « bucolique fête de village » [comprenez la fête de la Rose de Frangy-en-Bresse] et vu d’un mauvais œil par la presse suisse en raison de ses positions sur la fiscalité, François Hollande et Martine Aubry et leurs propositions « figées dans le temps » en prenaient également pour leur grade, dans ce qui ressemblait à une opération de décrédibilisation d’un parti qui il est vrai n’a pas effectué la mue (pas forcément à tort, entendons-nous) qu’a suivi le Labour depuis l’ère Blair. On aimerait bien savoir ce que les journalistes de The Economist trouveront à dire pour commenter le ralliement du jeunot aux dinosaures. Toutefois, on n’en attendait pas davantage du titre de presse libéral.

Les primaires, un tremplin bien français contre la présidence bling-bling ?

Ces critiques à peine voilées ont été masquées par plusieurs voix discordantes. De plus en plus nombreuses, face sans aucun doute au réel engouement des citoyens français vis-à-vis de cette procédure jugée moderne par des politiciens de tous bords. Ainsi, la journaliste suisse Catherine Dubouloz, qui il y a dix jours dans Le Temps estimait que la procédure s’était « transformée en formidable tribune pour la gauche », ayant « tout pour se transformer en machine à gagner », mettait en évidence l’intérêt manifeste qu’y porte une partie de l’UMP, qui sera sans doute contrainte de recourir à ce système pour « départager la légion de [ses] candidats [annoncés] ». Sur un ton logiquement moins acerbe que The Economist, à travers un article énumérant avec sérieux et lucidité les différences des candidats socialistes, en juin dernier, The Guardian (catalogué au centre-gauche Outre-Manche), voulait croire non sans espoir « partisan » en la capacité de la « rose » à incarner l’avenir et donc en une renaissance de la gauche française, confortant ainsi notre nation dans « son rôle de pays à part » et mettant fin aux pratiques « donquichottesques » et « diviseuses » (!) de l’actuelle gouvernance. Pêle-mêle encore, Joëlle Meskens, correspondante du quotidien belge Le Soir assurait que la politique serait quoi qu’il en soit vainqueur des Primaires, mais que le PS devait se garder de sombrer dans l’euphorie démobilisatrice. La Tribune de Genève s’émerveillait du chiffre de la participation et voyait dans ce succès une « [ringardisation] » d’une UMP pseudo-moderne. The Guardian notait la bonne tenue et le calme des prétendants durant les débats, et estimait que le PS affaibli depuis la défaite de Lionel Jospin en 2002 s’en trouvait ragaillardi. El País (centre-gauche espagnol) a apprécié « l’échange constructif d’idées ». La palme revenant sans doute au bimestriel américain Foreign Policy, qui n’a pas manqué de moquer la filiation avec leur nation dont ont pu se réclamer certains représentants de la droite, candidat Sarkozy en tête, alors que ce sont bien les socialistes qui ont le mieux fait part de leur inspiration venue d’Outre-Atlantique par l’organisation de ces élections primaires.

Hollande, une « normalité rationnelle » ?

A l’aube du second tour, le quotidien québécois Le Devoir soulignait déjà de façon prémonitoire l’exploit que réaliserait en s’imposant le député de Corrèze avec ses airs de « collégien blagueur », après avoir joué de cette image d’élu de la France profonde soutenu par les quartiers populaires et opposé jusqu’au printemps au « jet setter » qu’est DSK puis à la défenseure du multiculturalisme et de l’ouverture aux autres partis de gauche qu’est Martine Aubry. En ce qui concerne le dénouement d’hier, si El Periódico de Catalunya (qui ne pariait sur une victoire d’Hollande, le « brillant sans éclat », qu’en cas de défection de DSK !) est sans doute surpris de la victoire finale de François Hollande, c’est sans doute moins le cas du Süddeutsche Zeitung qui en janvier dernier, tout en louant dans une comparaison faite entre la chancelière Merkel et Martine Aubry les efforts et qualités de cette dernière, se demandait comment, avec ses tendances à chercher l’alliance avec des « partis très à gauche », elle pourrait incarner avec efficacité l’aile française du couple moteur de l’UE. En Belgique francophone, l’agence de presse Belga avait recueilli la préférence des principaux leaders socialistes, qui sollicitaient particulièrement leur voisine Martine Aubry, Rudy Demotte, ministre-président de Wallonie, mettant en avant la collaboration étroite mise en place au sein de l’Eurométropole Lille-Courtrai-Tournai. Mais leur « choix de raison » était davantage François Hollande.

Pas nécessairement euphorique, la grande majorité des titres étrangers s’accorde néanmoins à saluer si ce n’est féliciter la performance d’un candidat de l’ombre peu médiatisé et le score sans appel qu’a obtenu François Hollande. Un score qui ne lui sera pas inutile dans la perspective de mettre un terme à la présidence Sarkozy, globalement critiquée. The Guardian se demandait si la victoire d’un « Monsieur Normal » n’était pas « ce dont la France [avait] besoin » pour mettre fin à cinq années de « psychodrame », tandis qu’El País, parlant de « l’académique » M. Hollande, jugeait ce dernier comme étant un des plus contrastés face à « l’hyperactif et imprévisible Sarkozy ». The New York Times évoque un homme « spirituel » qui devra s’évertuer à faire oublier son inexpérience politique. L’hebdomadaire allemand Der Spiegel reconnaissait en le vainqueur de la primaire un homme « amical, sociable, discret », en somme « peu complexe », mais semble s’interroger sur la capacité du socialiste à transcender les foules. Cette nouvelle campagne présidentielle devra prouver que l’ère de la surexcitation est révolue, et qu’il n’est nul besoin d’être excessif pour prouver sa détermination. Quoi qu’il en soit, l’importance capitale de cette échéance pour l’avenir même de la gauche française n’a pas échappé au New York Times, qui se demande si la gestion de la Corrèze est une assez bonne entrée en matière pour le postulant à l’Élysée, et qui comprend bien qu’une nouvelle défaite causerait une dramatique et considérable bagarre interne au PS.

En revanche, quelques nuances en ce qui concerne les qualifications de la personnalité même de l’ex-premier secrétaire du PS, « grand naïf au regard de chien fidèle », volontaire et « [parlant] bien » mais peut-être trop lisse pour le journal autrichien Der Standard comme pour le quotidien de gauche néerlandais De Volkskrant Quelques titres étrangers ont presque autant retenu l’humour corrézien du vieux lion Chirac sur sa volonté avérée ou non de voter Hollande en 2012, que les propositions de ce dernier, jugées « pas très claires » par The Guardian. La palme revient sans conteste au quotidien helvète 24 Heures, qui filant la métaphore rugbystique, compare « sales gosses » du XV de France et socialistes et leurs sympathisants ayant rendu « illogique » l’issue de la primaire. Et d’évoquer Chirac et Mitterrand et leurs nombreux échecs précédant une victoire tardive. Le tout sur fond patent de parisianisme (Hollande décrit comme un « politicien parti s’enterrer en Corrèze » opposé à la maire de Lille qui « se coltine les réalités d’une grande métropole »), comble pour une publication suisse. On préfèrera oublier. Et espérer que François Hollande n’aura besoin que d’une seule tentative pour déloger Nicolas Sarkozy de l’Elysée. Et garder les yeux et l’esprit, déterminés et résolus, vers une troisième mi-temps sérieuse et constructive, aboutissant à une victoire salutaire.

Sources : www.courrierinternational.com, www.nytimes.com, www.lalibre.be et www.letemps.ch
Lien : La présidentielle vue depuis Bruxelles

Dessins : Khalid, dessinateur marocain (pour Courrier International), Aubrande et Holly sur le blog de Jérôme Choain.




> Temps confus…

20052011

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hollandeaubrystrausskahn.jpgQuelle densité d’informations bruyantes que dans ces six premiers mois de 2011. L’affaire DSK, dont je ne reparlerai pas dans les détails (les journaux télévisés se sont chargés bien avant moi de détailler les menus du prévenu à la prison de Rikers Island), est venue parachever un marathon médiatique enclenché par les révolutions arabes en janvier dernier, participant au bouleversement au moins partiel de nombre d’ »équilibres ».

Dans cette nébuleuse médiatique pour le moins mouvementée, une chose au moins paraît acquise : l’ancien favori des sondages pour 2012, et directeur général démissionnaire du FMI, ne prendra pas part à la course à l’Elysée l’an prochain. Ce n’est sans doute pas faire preuve d’inhumanité et de froideur que de se concentrer sur le sujet des primaires, certes franco-centré et en décalage vis-à-vis de tout ce que les médias ont brassé ces derniers jours. Car les dures (implacables pourrions nous-dire !) mais évidentes lois de la société globalisée et de l’information devraient logiquement faire, à terme (qu’il soit court ou plus long n’est plus lié qu’à la teneur de l’audience du 6 juin), que l’affaire DSK soit reléguée aux seconds titres de l’actualité. Comme l’ont été la mort de Ben Laden ou dans un registre tout autre, la catastrophe de Fukushima. Bref, je n’engage pas de réflexion introspective sur la nature des comportements humains.

La même implacabilité du temps qui passe nous impose déjà, de nouveau, les sondages quant aux intentions de vote pour tel ou tel candidat. Si tant est que l’on puisse accorder le plus haut crédit à ces études, ce que se gardent bien de faire – pour le moment – les socialistes nécessairement tiraillés entre Paris et New York, François Hollande semble avoir « profité » de l’affaire DSK. Les enquêtes sont unanimes, son score a très nettement et rapidement augmenté, quitte à mettre dans un embarras relatif les proches du député corrèzien, qui se défendent presque en jurant que leur candidat était déjà sur une pente ascendante depuis plusieurs semaines, écornant déjà la popularité d’un Dominique Strauss-Kahn, qui commençait selon certains à pâtir de boulets autrement moins extraordinaires que la tourmente morale et juridique dans laquelle il est empêtré. On se souvient encore de l’affaire dite de la Prosche, et aussi de son éloignement persistant de la France dans la volonté d’accomplir « jusqu’au bout » sa tâche prenante au FMI.

Par extension, et ce n’est pas porter atteinte au travail qu’est en train d’effectuer le PS que de le dire, il ne serait pas fou d’imaginer d’ici peu, l’émanation de critiques de plus en plus audibles de cette candidature Hollande. Une fois le délai de décence accordé à DSK, celles-ci proviendront de certains caciques socialistes qui pourraient, volontairement ou non, voir dans le contexte spécifique et le coup de massue qui a assomé le PS, une occasion de justifier et mieux faire passer leur appel à un soutien d’une candidature qui devrait être naturelle, celle de la légitimité, incarnée par le chef du parti, Martine Aubry. En d’autres termes, les appels lancés ça et là depuis quelques mois en faveur de la candidature de la première secrétaire, au risque de rendre obsolète le processus des primaires, ne peuvent-ils pas trouver dans le choc psychologique qu’est l’arrestation de DSK une occasion de percer et de s’imposer à tous ? Si les sondeurs semblent montrer le contraire, et si l’équipe Hollande s’est fort bien gardée, avec discrétion, d’exploiter ne serait-ce qu’indirectement la disparition de la menace DSK dans la course, il va sans dire que rien n’est joué, et que la tentation du vote « protecteur » et légitimiste pourrait donc éventuellement favoriser Martine Aubry… Si celle-ci montre rapidement davantage de détermination à incarner les espoirs d’un électorat doublement sonné par la perte de son favori et les résultats désastreux de la politique du gouvernement. Et si elle accepte d’endosser ce rôle, au risque, par défaut d’abnégation totale (ce qui ne serait rien lui reprocher, si son aveu d’absence d’envie est vrai), de désarçonner et/ou démobiliser, hélas, les électeurs. Ses toutes récentes déclarations semblent au contraire montrer qu’elle ne souhaite pas faire de figuration. En même temps, n’est-elle pas le leader officiel du premier parti de gauche français ?

Mais un autre problème paraît subsister : que répondre aux attaques visant un François Hollande incarnant davantage l’inexpérience et le passé, ayant été premier secrétaire du PS durant onze ans et ayant sans doute par maladresse laissé passer son historique chance en 2007 ? Je ne répondrai pas par la paraphrase de l’ancien maire de Tulle, citant David Cameron et Barack Obama, n’ayant jamais eu de poste ministériel avant leur accession au pouvoir. Mais je rappellerai que Jacques Chirac fut premier ministre 21 ans avant de devenir Chef de l’Etat, et que François Mitterrand était 34 ans avant le 10 mai 1981, ministre du gouvernement Ramadier.

Hollande ou Aubry (sans compter sur la stratégie de Ségolène Royal), quoi qu’il en soit, les temps sont confus, et nous n’avions sans doute pas besoin de cela. Mais le PS se doit de convaincre, et il le fera.

Photo : DSK, François Hollande et Martine Aubry, alors promouvant le « oui » au traité européen, en 2005




> Ce sera 2011

30122010

2011.pngGrands ou petits, importants ou anecdotiques, voici quelques évènements qui devraient marquer l’année qui s’annonce, notamment en Limousin.

  • 1 janvier : Verneuil-sur-Vienne quitte la communauté de communes Val de Vienne et rejoint la communauté d’agglomération Limoges-Métropole.
  • 1 janvier : l’Estonie entre dans la zone €uro.
  • 8 et 9 janvier : portes ouvertes au nouvel hôtel du département de la Haute-Vienne, la Visitation, rue François Chénieux.
  • 12 janvier : début des soldes en Haute-Vienne.
  • 16 janvier : congrès du FN à Tours, chargé de désigner le nouveau chef du parti et donc le candidat pour 2012.
  • 9 février : sortie de Rien à déclarer, le dernier film de Dany Boon.
  • 25 février : 36e Cérémonie des Césars du cinéma.
  • 20 et 27 mars 2011 : dernières élections cantonales avant la mise en application de la réforme territoriale. 21 cantons sont renouvelables en Haute-Vienne, dont celui de l’UMP Raymond Archer, Limoges-Emailleurs.
  • 29 mars : le Limousin bascule de la télé analogique à la TNT.
  • 2 mai : début du procès en appel de Dominique de Villepin dans le cadre de l’affaire Clearstream.
  • Juin : dépôt des candidatures pour la primaire socialiste.
  • Juin : une conférence nationale du NPA devrait définir le candidat du parti pour 2012.
  • Juillet : tenue du 37e sommet du G8 à Deauville.
  • 2 juillet : départ du 98e Tour de France depuis le passage du Gois, en Vendée.
  • 6 juillet : Annecy saura si elle est désignée ville-organisatrice des JO d’hiver 2018.
  • 13 juillet : sortie de la 2e partie du 7e tome d’Harry Potter au cinéma.
  • Septembre : élections sénatoriales en France. Pour la première fois depuis 1958 la Chambre haute pourrait basculer à gauche.
  • 9 septembre : ouverture de la coupe du monde de rugby en Nouvelle-Zélande.
  • 11 septembre : 10e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis.
  • 26 octobre : sortie de la première partie du Tintin de Spielberg.
  • 30 novembre : fin officielle de la télévision analogique en France.
  • 16 décembre : sortie aux Etats-Unis du 4e opus de Mission Impossible.
  • 31 décembre : fin du mandat de Ban Ki-Moon à l’ONU.

Dans le courant de l’année :

  • Mayotte devient le 101e département français.
  • Préparation du dossier d’enquête d’utilité publique du projet LGV Poitiers-Limoges.
  • Retrait des derniers soldats américains en Irak.
  • Désignation du candidat du PS pour l’élection présidentielle de 2012 (vraisemblablement entre juillet et novembre).

 




> Pourquoi il existe deux religions catholiques… (2)

14042010

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pape.pngLe 24 mars 2009, je publiais un article  sur la réelle confusion dans laquelle se sentent plongés nombre de croyants catholiques ou de simples citoyens athées, dans le monde entier, suite aux propos controversés du pape à propos du préservatif. Les nombreux et récents évènements qui nous font regarder une fois de plus d’un oeil un peu désolé vers le Vatican m’ont poussé à publier un nouveau billet.

Non pas pour critiquer la foi ou l’espoir en lequel les fidèles voient la religion, bien entendu, mais pour m’interroger sur l’impact des paroles prononcées plus ou moins dernièrement par les hauts responsables du Vatican. Car véhiculer l’idée amalgamant pédophilie et homosexualité, par exemple, pour moi et pour bien d’autres, au-delà de la fausseté et de l’injustice édifiante d’une telle idée, est extrêmement dangereuse.

Si certains propos suscitent rapidement, comme c’est le cas actuellement, face au tollé provoqué, une volte-face ou une désolidarisation de la part des plus proches du Pape, cette tentative de redresser une image de plus en plus terne ne peut changer le constat. Il me paraît de plus en plus inutile d’essayer, encore et toujours, d’analyser les propos du pape ou de ses proches dans le but de traduire une arrière-pensée que l’on voudrait, nous, en tant qu’individus ancrés dans le monde réel, positive. Et qui en fait l’est de moins en moins pour tous ceux qui voient en le Vatican un messager. La papauté est pour ainsi dire totalement coupée du monde moderne. L’utopie salvatrice pour les millions de croyants du monde entier mais aussi pour tous les autres, serait une profonde réforme dans l’organisation du catholicisme et dans le rôle-même des « autorités » religieuses. Replacer les fidèles au coeur du sujet, et mettre fin à cette parole suprême, pouvoir spirituel se voulant absolu, porte-parole de valeurs au mieux trop limitées pour le monde tel qu’il est devenu en ce XXIe siècle, au pire détournées voire oubliées.




> Un bal pour Haïti

22012010

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