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> Limoges, ville étudiante : points forts et points faibles

13092012

> Limoges, ville étudiante : points forts et points faibles dans Internet bjeunesse2

A l’occasion de la publication par le magazine L’Etudiant de son classement annuel, général et thématique, des villes étudiantes de France, qui voit Limoges se hisser à la 36e place (mais 1e en ce qui concerne le logement), je vous joins une petite illustration récapitulant les places de la métropole limousine.

Cliquez sur l’image pour zoomer.

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> Au PS, il y a un temps pour la rénovation, et puis…

13092012

> Au PS, il y a un temps pour la rénovation, et puis... dans Parti Socialiste bps

En désignant de façon trouble et cavalière Harlem Désir comme successeur de Martine Aubry, le PS, en plus de tendre la perche à l’opposition, se trompe, renoue avec ses travers et ne se grandit pas. Désolant et probablement dommageable, pour les militants ainsi court-circuités, et pour l’image de la gauche.

Aubry-D%C3%A9sir-300x185 dans Politique & ActualitéHarlem Désir succèdera dès les prochains jours à Martine Aubry. Et les militants du parti du poing à la rose n’auront pour ainsi dire pas d’autre choix, la très grande majorité des cadres du parti s’étant rangée par choix ou par obligation derrière cette motion, qui affrontera 5 autres motions plus ou moins anecdotiques. Motion dont la forme et le choix du premier signataire (destiné à devenir premier secrétaire) ne seraient pas étrangers à certaines demandes de l’Elysée. Nous ne sommes pas loin du simulacre de démocratie, quoi qu’en pense madame Aubry, qui aurait préféré voir M. Cambadélis lui succéder.

Je n’aboie pas avec les représentants de l’UMP, qui d’un coup se sentent une fibre démocrate, mauvais donneurs de leçons qui n’ont plus consulté leurs militants sur leur direction depuis l’investiture de Nicolas Sarkozy en 2007. Mais je m’étonne et me désole de la tournure prise par cet avant-congrès, qui a vu les idéaux promus pendant des années par Martine Aubry, celui de la rénovation, celui de la clarté et de la transparence, totalement bafoués. Les cadres socialistes ne se grandissent pas en agissant de la sorte, et en affirmant encore en avoir fini avec les basses pratiques « d’avant ».

L’annonce par Martine Aubry de son départ de la direction du parti dès la fin de semaine, est pour moi, hélas, un symbole supplémentaire de précipitation. La maire de Lille aura beau faire valoir son entière confiance en les capacités d’Harlem Désir à préparer le congrès de Toulouse, estimant en outre que les conditions pour son départ son dès à présent réunies, j’y vois encore une façon de verrouiller un peu davantage la transition et de rendre encore un peu davantage illusoire le choix démocratique des militants.

Martine Aubry avait écrit une des plus belles pages de l’histoire du parti en le modernisant et le dynamisant sans conteste, recueillant même à travers l’organisation des primaires les compliments de la droite, et en le portant à la tête de l’Etat par l’élection de François Hollande. Et loin de moi l’idée d’oublier cet effort remarquable et nécessaire. Je souhaite par ailleurs tout le succès possible à Harlem Désir, qui est loin d’avoir mes faveurs mais qui je n’en doute pas encore est soucieux de bien faire. Mais à vouloir fuir à tout prix le spectre d’un congrès meurtrier comme celui de Reims, on en supprime toute possibilité d’échange, on en perd son courage, et pas mal de sa crédibilité. Et je crains que l’opinion publique la plus critique ait plutôt tendance à retenir du passage de Martine Aubry à la tête du parti son arrivée plus que controversée, et son départ plus que cavalier. Dommage, car une nouvelle image de modernité n’aurait pas été de trop pour le parti majoritaire et par extension la majorité gouvernementale, dont on ne peut que souhaiter la réussite.







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