> Quand l’ambition rencontre le prestige au château de la Borie…

9062011

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jardindessonslaborie.jpgConnaissez-vous le château de la Borie ? Derrière cette question un peu brute, je veux mettre en évidence le déficit de notoriété dont souffre peut-être ce très beau château du XVIIe siècle situé sur la commune de Solignac, et d’où l’on aperçoit aisément la ville de Limoges. Certes, le site est désormais bien connu des amateurs de musiques aussi diverses que le jazz, la musique traditionnelle ou bien entendu la musique baroque (il s’agit du siège de l’Ensemble Baroque de Limoges). En effet, le Centre Européen de Rencontres de La Borie, créé en 2004, organise résidences de création, concerts et séances d’enregistrements, se faisant connaître au-delà des frontières par son label discographique.

Mais c’est un projet tout autre, d’ampleur, qui pourrait être à même de faire du château de la Borie un espace réellement incontournable de la culture et même du tourisme régional. D’ici au milieu de l’année prochaine doit en effet s’achever un jardin des sons et des lumières, alliant bois, céramique, eau et botanique, entre étangs, vergers et prairies, « un instrument de musique qui s’écoute autant qu’il se regarde » dixit Isabelle Depret-Bixio, directrice de la Fondation du château, dont les promoteurs s’attachent à promouvoir l’image par force références dans la presse locale. Difficile d’en dire davantage, le résultat sera une surprise. En partenariat avec la Fondation du Patrimoine, organisme privé, cherchant à sauvegarder le patrimoine que l’Etat ne gère pas, le centre de la Borie a fait appel au mécénat populaire pour assurer le financement de cette ambitieuse démarche. Les travaux ont permis de faire appel aux entreprises locales, et sont donc un vecteur de dynamisme économique.

Pour couronner le tout, les concepteurs sont trois personnalités de renom. Une paysagiste, Emma Blanc, un designer sonore, Louis Dandrel, par ailleurs co-fondateur de Radio Classique et ancien directeur de France Musique, qui a notamment travaillé pour la SNCF ou le tramway de Tours (!), et un sculpteur, Patrick Rimoux, qui a récemment participé au 400e anniversaire de la ville de Québec.

Prestige, audace et innovation, maîtres-mots d’un projet des plus intéressants ?

Voir aussi : la plaquette de présentation du projet sur le site de la Fondation du Patrimoine







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