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> Le Conseil régional des jeunes va renouveler son assemblée

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crjl.pngUn an après son élection à la tête de la région, Jean-Paul Denanot et sa majorité mettaient en place le Conseil régional des jeunes, une assemblée participative et consultative de jeunes vivant et/ou travaillant en Limousin âgés de 15 à 20 ans. Les élus sont au nombre de 46, leur répartition est paritaire hommes/femmes et se fait en fonction de la population des trois départements, de la même façon que pour le Conseil régional. Le 2e mandat de cette assemblée (après 2005-2007 et 2007-2010) s’achève donc, et une nouvelle élection se tiendra dès le 17 janvier.

Tous les jeunes de la région sont appelés à voter pour élire cette nouvelle assemblée, dont la court jusqu’en 2013, mais aussi à faire leurs propositions en faveur de la région et plus particulièrement de la jeunesse limousine. Je parlerai plus amplement de cet évènement et des fonctions et compétences de l’assemblée du CRJL dans un prochain article, d’ici le début du vote.

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> Portes ouvertes au nouvel hôtel du département

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visitation.pngCouvent, puis prison à la Révolution, école, enfin caserne jusqu’en 2001, la Visitation de Limoges, comme on l’appelle désormais, ouvrira ce week-end ses portes au public en tant que nouvel hôtel du département. Le Conseil général de la Haute-Vienne, qui s’était porté acquéreur du site en 2005 pour y déménager l’ensemble de ses services éparpillés dans tout Limoges, signe ici une des grandes opérations de réhabilitation de ces dernières années, après l’installation des services administratifs de l’Université à l’ancien hôpital notamment.

D’aucuns s’étaient empressés de critiquer l’opération, arguant que le bâtiment aurait certainement pu servir à autre chose, de peut-être moins mégalo, et invoquant parfois également la proximité de la réforme territoriale qui hélas laisse le sort des conseils généraux en suspens.

Quoi qu’il en soit, le public est donc convié à se faire lui-même une idée du lieu, à travers les portes ouvertes qui se tiendront demain et dimanche. La liste des animations prévues lors de ces deux journées est disponible sur le site du Conseil général.




> Dossier : comment les entreprises du Limousin s’exportent par la pub

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En novembre 2009, je publiais mon premier « dossier spécial » consacré aux campagnes de publicité les plus récentes vantant notre région ou un aspect de celle-ci, que ce soit par volonté de promotion touristique, commerciale, de développement économique.

Mais en me promenant sur le net, je me suis petit à petit rendu compte que les références à notre région, dans la publicité, étaient bien plus nombreuses, parfois relativement anciennes (années 1970) mais également plus diverses. Face à l’ampleur de ces « découvertes », je me suis décidé à publier un prolongement à mon premier dossier. Je ne juge pas forcément : cette publication est avant tout un prétexte pour présenter, faire (re)découvrir des documents souvent amusants.

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> Réflexions autour de l’adhésion de Verneuil-sur-Vienne à Limoges-Métropole

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Au 1er janvier 2011limogesmtropoleverneuik.png, comme annoncé depuis plusieurs mois, Verneuil-sur-Vienne a quitté la communauté de communes du Val de Vienne pour rejoindre le grand vaisseau de Limoges-Métropole (un budget de 185 millions d’euros pour 200 000 habitants contre 460 millions pour la région Limousin pourtant peuplée de 730 000 personnes). Il s’agit de la première extension de « l’agglo » depuis sa création. Cette adhésion a été motivée par la perspective d’économies en terme d’investissements, même si la population a pu s’émouvoir du changement.

Limoges-Métropole, cette communauté d’agglomération fondée en 2003 par la mue de la toute récente Communauté de communes du pays de Limoges, garde néanmoins toute son étrangeté géographique (cf. déroutante forme de crabe), et s’impose donc en exemple incontestable de la difficulté de concilier le destin d’entité administrative qui s’impose de plus en plus aux intercommunalités, et la fonction avant tout politique de celles-ci. En effet on estime de plus en plus souvent que communautés de communes et d’agglomération, quelques dizaines au milieu des années 1990, plus de 2 600 en 2010, sont appelées à remplacer les cantons, d’autant plus avec le rôle que ceux-ci devraient perdre avec la réforme territoriale de 2014.

Mais les désaccords (d’ordre donc politique) entrent en contradiction avec la constitution d’espaces géographiques clairement définis et ne laissant aucune entité à l’écart. C’est l’antériorité de la création de la communauté de communes Aurence Glane Développement qui explique l’absence de continuité logique entre Couzeix et Limoges par exemple (causant quelques problèmes d’ordre pratique, notamment pour les transports de la STCL). Si le PS couzeixois réclame un rattachement à Limoges, l’inexistence de solutions trouvée jusqu’à présent, indépendamment des réussites sans doute parallèles d’une communauté comme de l’autre, montre qu’il y a encore du chemin à faire…

Par ailleurs, l’arrivée d’une nouvelle commune dans la communauté d’agglomération devrait précipiter les réflexions d’autres communes pouvant à plus ou moins long terme affirmer plus fortement leurs velléités d’adhésion, parce que la situation économique pourrait s’y prêter. Interviewée par L’Info magazine en novembre dernier, Elisabeth Maciejowski, maire socialiste d’Ambazac, craignait en effet devoir un jour rejoindre Limoges-Métropole. Elle déclarait notamment : « un mouvement de pensée se dessine, on s’interroge sur le devenir de la ‘com com’ [Monts d'Ambazac et Val du Taurion, NDLR] si notre intérêt est de rejoindre l’Agglo. J’ai proposé à mes collègues de faire un diagnostic. Je crains qu’à l’avenir nous n’ayons pas la taille suffisante pour mener de grands projets, nous devons y réfléchir. » Une éventualité qui cependant devrait se heurter aux critiques déjà émises de façon plus ou moins assumée par certains élus de certaines communes déjà membres de la Communauté d’agglomération de Limoges, à propos du poids de la capitale régionale et du conseil municipal de Limoges dans les décisions communautaires. En septembre 2008, le maire SE d’Isle, Gilles Bégout, rappelait dans les colonnes du Point qu’il ne tenait pas à ce que sa ville devienne « une mairie annexe de Limoges !« .

En attendant, les politiques communautaires devraient progressivement intégrer Verneuil aux 17 autres communes. On attend par exemple une certaine extension du réseau de la STCL.




> Le musée Chirac coulerait les finances de la Corrèze

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musechirac.jpgLe musée du président Chirac, de Sarran, en Corrèze, est un beau musée. Moderne, lumineux, absolument pas mégalo, avec sa dose d’originalité raisonnablement compensée d’un aspect kitsch inévitable. Oui mais voilà, derrière les montagnes de cadeaux offertes à l’ancien président de la République, se cache un énorme gouffre financier pour son gestionnaire, le conseil général de la Corrèze, présidé par François Hollande et donc Bernadette Chirac en personne est membre, en tant que conseillère du canton de Corrèze dans lequel se situe Sarran.

La chambre régionale des comptes du Limousin épingle donc les coûts exorbitants (entretien, agrandissements,  qui sont donc à la charge du Conseil général, pour un établissement qui a vu sa fréquentation chuté depuis son inauguration en 2000 (144 000 visiteurs entre 2001 et 2003, 28 500 en 2008, 62 000 en 2010), ne devant une légère remontée ces dernières années qu’à la tenue de grandes expositions temporaires. Une telle décrue semble toutefois explicable, si ce n’est prévisible : les années passent, et avec elles, les symboles de la Chiraquie, qui elle-même n’est plus que l’ombre au fil des victoires du PS en Corrèze et des revanches du sarkozysme sur les héritages gaullistes.

Si cette mise en garde devrait permettre à la situation de s’améliorer éventuellement, espérons que ce musée saura trouver une nouvelle voie : il est vrai qu’une mise en scène de cadeaux présidentiels ne pourra pas rester séduisante éternellement. N’est-ce pas cela aussi, la mort de la Chiraquie ?




> Retour sur 2010

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2010 a été une année riche en évènements. Certes, ce discours est l’apanage de tous les tournants d’année, mais je tenais à revenir (rebondir ?) sur 3 faits qui ont marqué l’actualité locale : la réélection de Jean-Paul Denanot à la tête de la région Limousin, l’inauguration du Family Village et la réouverture du musée de l’Evêché de Limoges.

26 mars 2010 : Jean-Paul Denanot reconduit dans son poste de président du Conseil régional du Limousindenanot.pngCette élection attendue clôt cette campagne qui avait pris un tournant plutôt inattendu au soir du premier tour, quand les premières dissensions entre les forces de gauche s’étaient faites sentir. Ce qu’on redoutait mais qu’on n’espérait aucunement intervenir arrive finalement le 15 mars au soir. En raison de désaccords sur la présence en Haute-Vienne d’un candidat NPA sur la prétendue liste qui au second tour devait unir les candidats des listes Denanot, Jeannot-Pagès et Audouin, la liste Limousin Terre de gauche s’inscrivait définitivement dans l’histoire politique du Limousin en se maintenant au second tour, provoquant une triangulaire à l’issue de laquelle elle prouvait sa légitimité (19 % des voix et 6 sièges). La presse nationale s’en émeuvait, de façon assez discrète, mais tout de même ! Le Limousin élit donc les deux seuls conseillers régionaux du NPA de toute la France, et dans la tradition historique de terre rouge, décidait de se démarquer et d’offrir à la « gauche de la gauche » une revanche, certes symbolique, sur le Parti Socialiste, ce rival allié…

Cet évènement politique pourrait avec le recul relever de l’anecdote, tant le poids du Limousin dans la politique nationale est infime et tant les tractations entre les forces de gauche continueront à se faire sans notre région. Mais à l’échelle locale, ce coup d’éclat, et plus globalement les modalités et l’issue de la victoire de Jean-Paul Denanot, continueront sans doute à peser dans les dossiers du conseil (en particulier celui de la LGV, vecteur de tensions au sein même de la majorité resserrée aux écologistes et aux socialistes), mais aussi dans les rapports de force et la nature des relations entre les partenaires de la gauche limousine. Les représentants locaux des radicaux de gauche ou du MRC s’étaient ainsi montrés irrités de la place qui leur avait été accordée au sein de la liste.

Le Limousin est bien trop marqué par une tradition socialo-communiste pour connaître une alternance brutale, qui par la soudaineté mais aussi le décalage et l’approximation des représentants de la droite, serait mauvaise. Mais cela n’est pas une raison pour négliger les risques d’une déliquescence d’une gauche qui parfois oublie qu’elle n’est pas plus « légitime », mais seulement plus évidente. La gauche se doit de se remettre en question, en permanence, mais aussi de garder cohésion et cohérence, afin de perpétuellement garder sa capacité à séduire, convaincre, renouveler, aider et satisfaire.

28 septembre 2010 : inauguration du Family Village

familyvillage.png21 magasins, 4 restaurants, 2 200 places de parking. Un espace commercial inédit dans la région, qui a pour ambition de drainer un public dépassant les limites régionales. Certes, ce concept a créé des emplois, ce qui profite globalement à l’économie de la ville comme de la région. Mais pourquoi là-bas ? Et surtout, n’est-ce pas une façon quelque peu étrange, sinon déplacée, de répondre à la nécessité de garder un centre-ville attractif, animé, vivant tout simplement ? L’altruisme pour certains, et pas d’autres ? Aujourd’hui encore, les enseignes qui quittent le centre de Limoges pour ce Family Village à la dénomination douteuse sont légion. Sans parler de la politique des transports, avec un centre commercial en adéquation avec le règne de l’automobile. Sans parler non plus de la promotion étonnante et quelque peu déconcertante du pilote Guillaume Moreau : « Family Village, c’est un projet génial. Y’a un tas de nouvelles enseignes. C’est à ciel ouvert. Y’a des arbres. Moi je suis sûr que toutes les familles vont s’y retrouver, et vont être comblées de bonheur à venir dans ce nouveau centre. » Et de conclure : « Moi je suis persuadé que ça va faire un carton« . Ne nous trompons pas : la « politique de la ville », ce n’est pas que celles des quartiers de grands ensembles.

4 décembre 2010 : réouverture du musée des Beaux-Arts de Limoges, ancien musée de l’Evêché, après 4 ans de travaux

En dépit des petites lacunes (de très nombreuses étiquettes manquant toujours près d’un mois après l’inauguration !) propres aux nouveaux établissements, la réouverture du musée, devenu BAL (pour Beaux-Arts de Limoges) est un des points forts de l’année à Limoges. Espace, lumière, modernisme, … un véritable outil d’enseignement, de découverte de d’épanouissement, mais encore un vecteur de développement touristique et culturel pour les visiteurs, la région et ses habitants.

 Photo Jean-Paul Denanot (c) CR Limousin, 2010

 







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