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> 70 ans d’actualités en Limousin : partie 1 (1941-1982)

26012011

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Le succès des modes d’information numériques, blogs en tête, en dit long sur notre besoin d’information et sur notre volonté à l’assouvir le plus vite et le plus facilement possible. Au-delà de tout jugement qualitatif, ces supports ne peuvent-ils pas nous servir de promontoires desquels réaliser combien le XXe siècle a été celui de la diversification des sources ? Une complexification qui doit peut-être, il faut bien le dire, à l’enchaînement de grands bouleversements sociaux, politiques, économiques, culturels qui ont contribué à forger notre société et modifier nos modes de vie. A moins que ça ne soit plus complexe, et que dans une certaine mesure, effets et causes s’entremêlent de plus en plus… Bref.

J’ai choisi de relever à partir de différentes sources une série de documents d’archives qui retracent l’histoire récente de notre région, depuis la Seconde guerre mondiale, essentiellement en suivant l’aspect politique de l’actualité. Et nous savons combien la politique conditionne et détermine notre quotidien* ! J’y ai toutefois ajouté quelques références tenant davantage à la chronique sociale, car témoignages savoureux de temps révolus mais constitutifs de l’histoire et de l’image de notre région.

J’ai pour cela parcouru le formidable site de l’INA (l’Institut National de l’Audiovisuel), ainsi que les livres compilant les principales « unes » du Populaire du centre et de l’Echo du centre. De la visite du maréchal Pétain en 1941 aux bons scores de la liste Limousin Terre de gauche aux élections régionales de 2010, 30 archives pour 70 ans d’actualités en Limousin.

* cf. l’adage certes réducteur mais bien connu : « si tu ne t’occupes pas de la politique, la politique s’occupera de toi…

Lire la suite… »




> Denanot voterait Hollande

26012011

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hollandedenanot.pngA l’heure où les intérêts des collectivités sont plutôt remis en cause, Jean-Paul Denanot aura certainement voulu jouer la carte du soutien local. Quoi qu’il en soit, Le Populaire annonce que le président du Conseil régional, qui s’est toujours montré plutôt proche de l’ancien premier secrétaire socialiste, a laissé entendre durant la présentation de ses voeux à la presse qu’il pourrait voter pour François Hollande dans le cadre des primaires socialistes. Encore faudra-t-il que ce dernier garde la présidence du Conseil général de la Corrèze, qui semble déterminer sa participation à la joute présidentielle.

Le Limousin devrait en tout cas pencher pour ce dernier s’il est candidat : ancien maire de Tulle, François Hollande bénéficie d’une popularité assez importante dans la région, et d’aucuns oseront ajouter qu’il bénéficie d’une bienveillance notable de la part du camp Chirac (soutien serait un peu fort).

Photo : (c) PS 19, François Hollande durant un meeting de soutien à Jean-Paul Denanot en mars 2010.




> Monique Boulestin privée d’Assemblée nationale ?

23012011

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boulestin2007.pngLe PS haut-viennois, et même limousin, avaient fait de l’éviction d’Alain Marsaud de son siège de député en 2007 leur cheval de bataille. Et Monique Boulestin, porteuse du projet de la BFM de Limoges, qui allait devenir un an plus tard première adjointe au maire de Limoges, était en quelque sorte devenue l’égérie du parti le temps d’une élection législative. Brillamment élue à l’Assmblée nationale, elle innovait rapidement en devenant la première députée du département à ouvrir son site internet. A 56 ans, une nouvelle carrière de députée socialiste de la Haute-Vienne pouvait s’offrir à cette professeur de lettres.

Oui mais voilà, la manie du gouvernement à vouloir réformer et réformer encore les découpages et les identités territoriales sur fond de soupçon de partialité, devrait coûter à Monique Boulestin sa circonscription. Disparités démographiques obligent, la Haute-Vienne ne comptera en effet plus que 3 circonscriptions législatives en 2012, et c’est celle de Limoges-Centre, la 1e, celle de Monique Boulestin, qui se verra écartelée au profit des trois autres. Dès lors, on imaginait qu’un des trois autres députés départementaux, en poste depuis plusieurs années (cela fera 15 ans pour Daniel Boisserie et Marie-Françoise Pérol-Dumont, 31 ans pour Alain Rodet), laisserait son siège à la dernière élue. On a longtemps pu penser que c’est Alain Rodet, déjà maire de Limoges, président de l’agglomération, et déjà annoncé au Sénat, qui pourrait faire les frais du redécoupage. L’annonce toute récente du départ du Palais Bourbon de la présidente du Conseil général, Marie-Françoise Pérol-Dumont, à l’issue de son mandat, semblait corroborer l’idée selon laquelle Monique Boulestin pourrait être épargnée. Quel que soit le schéma, un député « ancien » serait sacrifié.

Mais les pronostics ont été revus. En effet, une volonté de rajeunissement des parlementaires (59 ans de moyenne d’âge en Haute-Vienne à leur date d’élection) pourrait profiter à Andréa Soyer, élue maire de Bessines-sur-Gartempe en 2008, à peine quadragénaire, par ailleurs fille de Bernard Brouille, 1er vice-président du Conseil général et suppléant de MFPD. En supposant que celle-ci soit en effet élue députée en 2012, et que MM Rodet et Boisserie rempilent, la moyenne d’âge baisserait, mais d’un an seulement ! Quoi qu’il en soit, le redécoupage n’a pas prévu de faire que des heureux.

Image : (c) Jethro, 2007  (lien)




> Candidature au Conseil régional des jeunes

18012011

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electionscrjlimousin1.jpgBonsoir à tous !

Après quelques jours de réflexion, j’ai finalement décidé de me présenter aux élections visant au renouvellement du Conseil régional des jeunes, instance consultative mise en place par le Conseil régional du Limousin, où siègent des jeunes de toute la région, qui proposent des mesures en faveur de la jeunesse qui vit, travaille en Limousin.

C’est pour moi une marque humble de mon attachement à la région, et de ma détermination à proposer des solutions pour faciliter la vie des jeunes.

Les lycéens du Limousin peuvent automatiquement désigner leurs candidats, pour les autres, étudiants, apprentis ou actifs de moins de 21 ans, il suffit de se rendre sur le site du CRJL pour demander un code personnel pour le vote et renvoyer avant le 7 février un formulaire succinct au Conseil régional. Vous pouvez bien entendu être candidat ! Si vous avez entre 15 et 21 ans, prenez le temps de vous inscrire sur les listes électorales pour participer au vote : ça ne prend que très peu de temps, ça ne coûte rien, et vous pourrez ainsi contribuer à l’avenir des jeunes du Limousin en choisissant les projets qui vous paraissent cohérents !

Je détaillerai très prochainement mes propositions, et créerai dans tous les prochaines jours un blog destiné à rendre compte de ces propositions.

Un grand merci d’avance, et à très bientôt !




> 3e circonscription : MFPD ne rempilera pas en 2012

16012011

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mfpd2011.pngLa réforme actée du découpage électoral des circonscriptions législatives était claire : la Haute-Vienne perdrait pour les prochaines élections législatives un de ses 4 sièges de députés. Sur le terrain, c’était la circonscription de Monique Boulestin qui était condamnée, mais dans les faits, l’inconnue alimentait les conversations depuis plusieurs mois. Il semblerait que l’issue réside en la déclaration de Marie-Françoise Pérol-Dumont, qui ne se représentera pas en 2012.

Elue députée pour la première fois en 1997 sur la 3e circonscription du département, elle avait succédé à Jean-Claude Peyronnet à la tête du conseil général de la Haute-Vienne en 2004, étant à l’époque une des rares femmes à occuper une telle fonction en France. Invitée de France 3 Limousin vendredi midi, elle a réfuté l’invocation du cumul des mandats comme facteur de décision, et a par la même occasion critiqué l’imposition de cette interdiction par son parti, regrettant qu’aucune loi ne l’impose à l’ensemble des partis. C’est la crise, budgétaire comme dans leur identité même, à laquelle sont confrontés les départements, qui motiveraient Marie-Françoise Pérol-Dumont dans sa volonté de se recentrer sur sa fonction à la tête du département.

Comme le soulignait assez justement la Jeune garde 87, la question du cumul des mandats est à nouveau posée, avec forcément en ligne de mire l’avenir politique de la présidente du Conseil général et du maire de Limoges Alain Rodet, qui avait lui aussi plus ou moins éludé la question, invité de La Chaîne Parlementaire à l’automne dernier.

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> Frédéric Bolotny doute du projet de nouveau stade

14012011

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bolotny.pngFrédéric Bolotny, consultant en économie et marketing du sport, qui travaille entre autres pour le centre de droit et d’économie du sport à Limoges en tant que chercheur, particulièrement médiatisé (citons pêle-mêle France 5, L’Equipe et Libération), était interrogé par Le Populaire du centre cette semaine, au coeur de l’effervescence suscitée par la présentation concrète du grand projet de réaménagement du stade de Beaublanc. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’il ne paraît pas totalement séduit.

S’il estime qu’un changement était plus que nécessaire, il doute que le projet soit porté à son terme, soit 20 000 places. Il pointe du doigt l’absence de club résident astreint au nouveau stade, une situation qui serait « unique en France » et qui risquerait de ne pas faire vivre le site. Frédéric Bolotny rajoute qu’une infrastructure d’une telle capacité est propre, en terme de fréquentation et donc (surtout !) de financement, aux clubs de premières divisions sportives, le Top 14 pour le rugby (l’USAL est actuellement en Fédérale 1, soit le 3e échelon du sport), et la Ligue 1 (oui la Ligue 1 !) pour le football, alors que le LFC végète à Saint-Lazare en 6e division.

En décembre 2008, lors de la première évocation chiffrée du projet, Eric Martin, directeur des services de la ville de Limoges, assurait que « [l'engagement de la ville] n’est pas conditionné aux résultats sportifs« . Une affirmation qui tient sans doute à la promesse d’organisation de manifestations diverses dans l’enceinte, mais qui paraît surprenante et surtout un peu décalée, tant par l’absence de toit sur le stade que par la taille d’une infrastructure de cette dimension, qui par son coût, se doit de ne pas rester une coquille vide.

Le financement devrait rester strictement public, à la charge des collectivités, ce que Frédéric Bolotny ne manque pas de souligner avec perplexité : « non seulement, il existe une véritable inconnue concernant ce stade, mais on est quand même sur des investissements uniquement publics importants alors que le modèle actuel est plus public-privé« .

Photo (c) Les Dessous du sport

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