> Qui dit fusion des régions dit …

29 12 2008

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fusionlimousinauvergne2.pngL’UMP l’a annoncé. La fusion des départements dans les régions est « pour bientôt ». Or, une telle réforme occasionnerait du même coup des réunions de régions. On pense bien entendu aux deux Normandie, ou encore, à l’idée plus hypothétique et plutôt curieuse de rassembler Aquitaine et Poitou-Charentes, ce qui ferait une super-région de 500 km du nord au sud… Mais le Limousin pourrait ne pas « échapper » à ce grand chambardement. Déjà évoquée en 2004, lors des précédentes élections régionales, par Valéry Giscard d’Estaing, président UMP sortant de l’Auvergne, l’éventualité d’une fusion Auvergne-Limousin a été remise sur la table récemment par Gérard Longuet, membre de la Commission Balladur, sénateur de la Meuse et ancien camarade de Patrick Devedjian au sein du mouvement Occident.

Si cette fusion ne parait pas être la plus invraisemblable, on aura du mal à imaginer une gouvernance bicéphale dans ce nouvel ensemble du Massif Central. Clermont, Limoges ? Il faudra trancher. Mais on n’en est pas encore à l’adoption de la réforme, qui devra sûrement faire face à de nombreuses levées de boucliers, en ces temps marqués par un regain d’amour pour la collectivité locale la plus représentative de l’attachement des citoyens à leur territoire. Et ça, seulement si ce n’est pas à Poitou-Charentes que le Limousin est en passe d’être adjoint. Affaire à suivre, donc.


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2 réponses à “> Qui dit fusion des régions dit …”

  1. 8 01 2009
    axel dlf (21:58:28) :

    Le Limousin ne dois pas former une région avec l’Auvergne…
    C’est pour moi très étonnant d’entendre parler de ce projet car ce n’est pas du tout logique…

    D’accord ce sont deux régions du Massif Central, qui se ressemblent assez… cependant le Limousin est de plus en plus et sera de plus en plus tourné vers l’ouest de la France. La LGV Limoges Poitiers est un projet pertinent à ce titre car en plus de désenclaver la région il nous rapproche de l’ouest de la France. Limoges et Poitiers pourront alors developper des synergies car ce sont des villes complémentaires (Poitiers: ville tertiaire, touristique, administartive et universitaire et Limoges: ville industrielle, technologique, administrative et universitaire

    Clermont et Limoges sont des villes qui se tounent le dos car elles sont aujourd’hui rivales… Le Limousin a donc tout à perdre de cette fusion car Limoges perdra son statut de metropole vis à vis de Clermont ce qui pénalisera la région … alors que je pense qu’avec un Limousin Poitou Charentes: la région sera dominée par 3 ville moyennes qui se répartiront les equipements (Poitiers, La Rochelle et Limoges principalement)

  2. 10 01 2009
    ben (19:02:18) :

    Rapprocher Auvergne et Limousin, comme certains l’avancent, n’aurait pas grand sens. Les deux régions, même si elles appartiennent toutes deux au même massif montagneux, n’ont pas beaucoup d’intérêts en commun. Le Limousin a de tout temps été tourné vers l’ouest, le sud-ouest et le nord-ouest, certainement pas vers l’est. Ce caractère est tout à fait naturel puisque c’est vers ces territoires que se dirigent les nombreux cours d’eau qui prennent leur source en Limousin. C’est donc logiquement avec ces territoires de l’ouest et du sud-ouest que le Limousin échange le plus comme il l’a toujours fait.
    Par ailleurs, mettre dans un même panier Auvergne et Limousin, ne serait qu’additionner des handicaps et surtout mettre face à face (ou dos à dos ?) deux villes d’importance et d’ambition comparables (Limoges et Clermont-Ferrand) qui ne feront que s’opposer.
    Alors pourquoi ne pas être plus ambitieux et imaginer une interrégion « Grande Aquitaine » regroupant Aquitaine, Poitou-Charente et Limousin avec Bordeaux comme métropole et une série de villes importantes pour équilibrer le territoire (Angoulême, Poitiers, Limoges, La Rochelle, Bayonne…)? Ce territoire serait beaucoup plus logique du point de vue géographique, économique, culturel et historique ; il représenterait un véritable poids économique en groupant des régions aux atouts complémentaires, tout en conservant des relations importantes et naturelles avec le sud (Toulouse) ou le nord (bassin parisien) et plus loin vers l’Espagne et les iles britanniques.
    Une telle structure serait à même de construire un réseau de villes efficient, de parfaire les réseaux de communication existants ou en projets (LGV, routes…) et de renforcer les coopérations déjà réelles entre les différentes universités ou pôles de compétence.

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